ENTRETIENS POLITIQUES & LITTÉRAIRESN° 4 (1er juillet 1890)
[Date de publication : 1er juillet 1890 - Couverture : Imprimée en noir sur papier rouge ; Année, Numéro, Prix, Titre, Sommaire, Lieu de publication, Editeur, Adresse, Date - 2e de couverture : Titre, Périodicité, Abonnements, Adresse de l'administration ("M. Edmond Bailly, 11 rue de la Chaussée d'Antin"), Mention ("Tout abonnement non perçu directement par M. Bailly n'est pas valable."), Annonce ("Des Fleurs de bonne volonté / Œuvre posthume de Jules Laforgue / En souscription chez M. E. Dujardin, 11, rue Le Peletier.") - 3e de couverture : Chez divers éditeurs (œuvres de : Paul Adam, Jean Ajalbert, Edmond Bailly, Maurice Barrès, Paul Bourget, Léon Dierx, Edouard Dujardin, Félix Fénéon, Gustave Kahn, Jules Laforgue, Stéphane Mallarmé, Stuart Merrill, Gabriel Mourey, Jean Moréas, Francis Poictevin, Henri de Régnier, Adolphe Retté, J.-H. Rosny, Albert Saint-Paul, Jean E. Schmitt, Jean Thorel, Georges Vanor, Paul Verlaine, Villiers de l'Isle-Adam, Francis Vielé-Griffin, T. de Wyzewa) - 4e de couverture : Annonces (Vient de paraître : Tresse et Stock / En amour, par Jean Ajalbert / Essence de soleil, roman social sur l'or des Juifs, par Paul Adam // Vient de paraître : Librairie de l'art indépendant / Poèmes anciens et romanesques, par Henri de Régnier) ; Imprimeur - 1 feuillet publicitaire relié en tête de numéro : [a] "Seul véritable Raspail / la plus / hygiénique / et la plus / savoureuse / des liqueurs de table / exiger impérieusement la marque / F.V.R. / et la signature / E. Raspail / sur toutes les étiques" ; [b] "Chemin de fer de l'Est / Voyages d'excursion" - Bas de page 136 : Gérant ; Imprimeur - Pagination : 32 pages]
Sommaire
Thomas Carlyle : Deux hommes, essai (p. [105]-106)
Paul Adam : Un Centenaire, essai [sur le centenaire de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790] (p. [107]-117)
Henri de Régnier : L'Eau, essai (p. [118]-121)
Bernard Lazare : L'Eternel fugitif, conte [à Emile Vermeil] (p. [122]-127)
Francis Vielé-Griffin : Inutilisations, essai (p. [128]-132)
Georges Vanor : Notes et notules, brèves [Dans la Bataille, M. Lissagaray accuse violemment M. Stéphane Mallarmé de la misère de Madame Louis Michel. Sans discuter la bouffonnerie de cet outrage, je déclarerai que l'apostolat du poète comprend l'apostolat de la mystique révolutionnaire... ; M. Rousseau, des magasins du Louvre, est mort ce mois... ; On nous rapporte que M. Ch. Morice est entré à la Vie Parisienne, où il signerait Charlice... ; La Wallonie publie ce mois de M. Verhaeren plusieurs poèmes du plus haut intérêt, dont "Le Silencieusement". ; M. Achille Delaroche nous prie de dire que son poème Aénor, que doit publier prochainement la Wallonie, fut annoncé dès le mois d'avril 1888 par cette Revue... ; Un honnête critique ! / M. Emile Zola a refusé 35.000 francs qu'on lui offrait pour "esquinter les jeunes" au Figaro. (Il en demandait cinquante mille.) ; Chez Vanier, Les Lettres de l'ouvreuse, par trois étoiles de concerts. - Chez Savine, Le Rousset, par Jacques Le Lorrain. - Chez Perrin, Hénor, poème dramatique de Mathias Morhardt... ; M. Borras est enfin un homme libre après trois ans de bagne sous l'œil des barbares. ; M. Lemerre, qui, pour égayer de calembours ses agapes de Ville d'Avray, a le titre de maire de cette commune, tire encore de gros bénéfices, dit-on, de son Anthologie (d'où Jules Laforgue, Jean Moréas, Gustave Kahn et d'autres furent exclus)... ; "Quiconque rature n'est pas un poète" cet axiome est de M. Théodore de Banville. En effet, si M. de Banville raturait nous nous demandons ce qu'il pourrait épargner de son œuvre... ; On souscrit aux Fleurs de bonne volonté de Jules Laforgue, chez M. Edouard Dujardin, 11, rue Le Peletier. ; Les jeunes auteurs sont prévenus, que pour voir annoncer leurs livres au Figaro, il leur faudra attendre l'entier épuisement du poème l'Herbier, de M. Philippe Gille... ; 200 individus, au jour anniversaire de Waterloo, ont bafoué la France sur ce champ de bataille... ; Le dompteur Pezon de la Foire de Neuilly vient d'être affligé d'un deuil irréparable. On annonce l'aphonie définitive du frère Lionnet qui subsiste... ; Nous recommandons l'Etoile ; au sommaire : A. Thounet, G. Mourey, Bois, Moréas, Hérold. ; Dans l'affaire de Vicq, M. Constans a rappelé sournoisement à la droite comme elle le félicita d'avoir bousculé les passants de la place de la Concorde au premier mai... ; Les quelques deux ou trois salons ferment cette nuit de Juin, après avoir officiellement constaté le clair talent de M. Louis Anquetin. ; PROCES-VERBAL. - A la suite d'articles de M. Lafage parus dans le journal le Soir, M. Georges Vanor se trouvant particulièrement visé a envoyé à M. Lafage MM. François de Nion et Francis Chevassu, pour lui demander des explications. / M. Lafage, a de son côté, constitué comme témoins, MM. Vallat et de Saint-Albin. / Les quatre témoins s'étant réunis, ont examiné les termes de l'article visé par M. Georges Vanor, ainsi que ceux de la polémique antérieure. / MM. Vallat et de Saint-Albin ont déclaré au nom de leur client, que ces articles ne prétendaient s'adresser qu'à une œuvre de M. Georges Vanor et nullement à sa personne. / En présence de cette déclaration, les quatre témoins sont tombés d'accord pour reconnaître qu'il n'y avait pas lieu de donner suite à l'affaire. / En foi de quoi ils ont signé le présent procès-verbal. Fait en double, à Paris, le 25 juin 1890. Pour M. Georges Vanor : Cte Fr. de Nion, Francis Chevassu / Pour M. Lafage : G. Vallat, A. de Saint-Albin.] (p. [133]-136)
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