mercredi 28 août 2013

VERS ET PROSE (TOME XVI) - DÉCEMBRE 1908 JANVIER-FÉVRIER-MARS 1909

Tome XVI (Décembre 1908 Janvier-Février-Mars 1909)
[Date de publication : Décembre 1908 Janvier-Février-Mars 1909 - Couverture : Imprimée en noir sur papier vert (Titre, Épigraphe, Année, Contributeurs du tome, Tome, Date, Mention : "Les Abonnements partent désormais du mois d'Avril.") - 2e de couverture : Sommaire ; Titre, Sous-Titre, Adresse, Directeur, Secrétaires, Secrétaire de l'administration (Robert Fort), Abonnement et modalités d'abonnement, Abonnement pour 2 ans, Abonnement pour 3 ans, Mention ("Le numéro I de "Vers et Prose" (édition ordinaire sur simili-hollande) se vend à part au prix de douze francs.") - 3e de couverture : muette - 4e de couverture : Imprimeur - Page [1] : Page de Titre - Page [2] : muette - Page [3] : Faux-titre (reprend les mentions de la couverture) - Page [4] : muette - Bas de Page [124] : Notes (voir "Documents" en pied de billet) ; Directeur-Gérant Cahier de 8 pages vertes, numérotées, pour les trois premières, en fin de numéro : Pages [1]-3 : Notes ; Page [a] (Encart publicitaire pour Bibliothèques démontables "Etnalag" ; Encart pour "Ile-de-France" de Paul Fort) ; Page [b] (Encart publicitaire pour Poètes d'Aujourd'hui, nouvelle édition corrigée et augmentée, aux éditions du Mercure de France ; Expositions. - Jusqu'au 30 Mars le peintre Victor Dupont fera une exposition de son œuvre à la Galerie Notre-Dame-des-Champs, 73, rue Notre-Dame-des-Champs.) ; Page [c] (Encart publicitaire pour Le Gynécée de Rouveyre aux éditions du Mercure de France) ; Page [d] (E. Sansot & Cie, Éditeurs [Dernières Publications]) ; Page [e] (Comptoir National d'Escompte de Paris ; Chevrel, Libraire) - Pagination : 124 pages + 8 pages du cahier vert]
Sommaire
André Gide : Bethsabé, drame [A Mme Lucie Delarue-Mardrus] (p. [5]-17)
Stuart Merrill : Suite de Romances : I. Je ne sais ce que veut mon cœur... (p. [18]) ; II. Tenir la chère tête en mes mains... (p. [18]-19) ; III. Si je t'aime ? - Demande à la Vie... (p. 19) ; IV. O chansons, brises des nuits... (p. 20) ; V. Viens, cette nuit, poser tes lèvres... (p. 20-21) ; VI. Je crains de cueillir ta beauté... (p. 21) ; VII. Le vent souffle sur la falaise... (p. 21-22) ; VIII. Mai, le gai mois où l'on espère... (p. 22) ; IX. Je voudrais, pour bercer mon ennui... (p. 23) ; X. Que les autres chantent la rose... (p. 23-24) ; XI. Un éventail près d'un gant... (p. 24) ; XII. Soupirs du vent parmi les fleurs... (p. 24-25) ; XIII. Hélas ! j'ai perdu le soleil... (p. 25) ; XIV. Le vent a soufflé dans les branches... (p. 26) ; XV. J'ai vu ce matin trois colombes... (p. 26-27) ; XVI. Mes yeux ont vu trop de soleils... (p. 27) ; XVII. Pourquoi donc tes baisers rouges parmi les roses... (p. 27-28), poèmes (p. [18]-28)
Henri de Régnier : Le Ménechme, nouvelle (p. [29]-36)
Raymond de la Tailhède : Ode, poème [A Jean Moréas] (p. [37]-39)
Colette Willy : Nonoche, récit (p. [40]-46)
Jean Moréas : Préface, essai [en note : "Préface à La Grèce Éternelle, par E. Gomez-Carrillo"] (p. [47]-55)
Paul Leclercq : Paul Adam, essai (p. [56]-59)
Édouard Ducoté : Poèmes : I. Retourne, ô Vérité, dans l'ombre de ce puits... (p. [60]) ; II. Du haut du promontoire où j'ai fixé mon gîte... (p. [60]-61) ; III. En vain j'ai sans pudeur offert à ton regard... (p. 61) ; IV. Je plains celui qui doit retourner à la terre... (p. 62), poèmes (p. [60]-62)
Albert de Bersaucourt, Paul Verlaine, Henry Becque, Jean de Tinan : Lettres : de Paul Verlaine à Jules Christophe [datée "Paris, 1er septembre 1888"] (p. [63]) ; de Henry Becque à un destinataire non identifié [datée "Passy, Chaussée de la Muette, 5"] (p. 64) ; de Jean B. de Tinan à Alfred Jarry [datée "3 juillet, Abbaye de Jumièges."] (p. 65), lettres introduites et commentées par Albert de Bersaucourt [en note : "Nous publions aujourd'hui plusieurs lettres inédites. Rien de ce qui concerne la personne et les oeuvres de ceux que nous aimons et honorons ne doit nous laisser indifférents. Vers et Prose donnera donc dans chacun de ses numéros des lettres et des textes intéressant l'histoire du Symbolisme. Nous serons reconnaissants aux personnes qui possèdent ces documents de vouloir bien les communiquer à M. Albert de Bersaucourt qui les publiera avec les éclaircissements nécessaires."] (p. 83-84), poèmes (p. [63]-66)
André-Ferdinand Herold : Celle qui veille, poème [A la mémoire de Puvis de Chavannes] (p. [67]-70)
André Rouveyre : Dessins, dessins [en note de bas de page [71] : "Ces quatre dessins sont extraits du Gynécée, recueil précédé d'une glose par Remy de Gourmont, paru à la Société du Mercure de France." - la page [71] comporte le titre, le premier dessin étant reproduit à la suivante] (p. [71]-[75])
Jules Romains : Un Être en Marche (Fin), poème [en note : "Voy. Vers et Prose, t. XV"]  (p. [76]-78)
Georges Lecomte : Albert Mérat, discours [en note : "Discours prononcé par M. Georges Lecomte, président de la Société des Gens de Lettres, aux obsèques d'Albert Mérat."] (p. [79]-83)
Georges Lecomte : Catulle Mendès, discours [en note : "Discours prononcé par M. Georges Lecomte, président de la Société des Gens de Lettres, aux obsèques de Catulle Mendès."] (p. [84]-88)
Robert Scheffer : Vers de Minuit, poème (p. [89]-90)
Louis Lormel : Une âme d'enfant (Suite) : VII. Fête-Dieu [A Maurice de Noisay] (p. [91]) ; VIII. La Rue [A Maurice Barrès] (p. [91]-92) ; IX. L'Enfant Malade [A Charles Grolleau] (p. 92) ; X. Les Jouets [A Rémy de Gourmont] (p. 93) ; XI. Paysages [A Maurice de Faramond] (p. 93-94) ; Le Moulin [A Émile Bernard] (p. 94-95), poèmes en prose [en note : "Voy. Vers et Prose, t. XV" - A suivre] (p. [91]-95)
Guy Lavaud : Poème (p. [96]) ; Symbole (p. 97), poèmes (p. [96]-97)
Camille Mauclair : Toast au Banquet Saint-Pol-Roux, discours [daté "Le 6 février 1909"] (p. [98]-101)
Albert de Bersaucourt : Échos, visions et parfums : Échos (p. [102]-103) ; Visions (p. 103-104) ; Parfums (p. 104-105), poèmes en prose (p. [102]-105)
Louis Mandin : Un soir d'été au bord des eaux : L'Heure passe (p. [106]) ; Le Soir sur les Eaux (p. [106]-107) ; Les Nuances du Couchant d'Amour (p. 107-108) ; La Nuit (p. 108) ; La Nature répond (p. 108-109) ; Flammes nocturnes (p. 109-110) ; Minuit (p. 110), poèmes (p. [106]-110)
Maxime Dethomas : Bécot et Vire-Moutarde, dessin [en note : "Dessin de Maxime Dethomas pour illustrer le livre de Paul Leclercq : les Aventures de Bécot."] (p. [111])
Julien Ochsé : Le Couchant, poème [en note : "Extrait d'un volume de vers qui vient de paraître sous le titre : Entre l'Heure et la Faux (E. Sansot, éd.)"] (p. [112])
Sophus Claussen : Poèmes : A l’Étranger (p. [113]) ; Printemps danois (p. 114) ; Labour au Printemps [en note : "Extrait d'un volume de poèmes intitulé : Sifflets de Saule."] (p. 115) ; Les Arbres ; Marine (p. 116) ; Mousses (p. 117) ; Nouvelle (p. 117-118) ; Dans un verger (p. 118-119), poèmes [Traduit du danois par Guy-Charles Cros] (p. [113]-119)
Gabriel de Lautrec : Poèmes en prose : Orgueil triste (p. [120]) ; Pour un démon (p. [120]-122) ; Conseil (p. 122), poèmes en prose (p. [120]-122)
Paul Fort : Icare, poème en prose [A Paul Adam] (p. [123]-124)
Louis Mandin, Tancrède de Visan, *** : Notes [Devant la mort tragique. - L'année 1909, dès son début, a été cruelle à la littérature. Deux poètes sont morts tragiquement. Lun, Albert Mérat, s'est suicidé dans un accès de neurasthénie. L'autre, Catulle Mendès, a été foudroyé par un accident stupide... ; Le Banquet Saint-Pol-Roux. - Un séjour de Saint-Pol-Roux à Paris, a donné au monde littéraire l'occasion de faire une belle manifestation en l'honneur de ce grand poète, qui depuis longtemps, vit retiré en Bretagne. Le 6 février, un banquet a réuni à la taverne Gruber, sous la présidence de Léon Dierx, l'élite de la littérature actuelle. Des discours applaudis ont été prononcés par Léon Dierx, Gustave Kahn, P.-N. Roinard, Max Anély, qui ont célébré dignement l’œuvre et le caractère de Saint-Pol-Roux. Gustave Kahn a lu de belles pages de Camille Mauclair qui, par suite d'un accident imprévu, survenu au dernier moment, n'avait pu venir au banquet. / Saint-Pol-Roux, par un discours plein d'une inspiration vibrante, a fait acclamer la période héroïque du Symbolisme. / Avant de se séparer, on a signé sur la proposition de M. Jean Royère, une adresse exprimant le vœu que La Dame à la Faulx, le chef-d’œuvre de Saint-Pol-Roux, soit représenté sur une de nos grandes scènes. / Le Mercure de France était largement représenté au banquet par sa rédaction ainsi que Vers et Prose, la Phalange, etc. - signé Louis Mandin. ; "Rayons de Miel". - L'abeille qui sert de muse au poète d'Orthez est venue cette année déposer un nouveau gâteau de miel dans le petit jardin parfumé. Francis Jammes nous offre, sous la forme des glogues et de lyrisme familier, quelques-uns de ces rayons blonds pétris de fleurs printanières. Ces poèmes, enchâssés dans une luxueuse édition de la bibliothèque de l'Occident, nous évoquent la vie simple des champs, la tâche journalière et la paix des cœurs ardents en leur joie lumineuse. Les Rayons de Miel sont autant de rayons de soleil projetés par des âmes honnêtes et pures, dont le devoir librement consenti fait scintiller la foi. Ces pieuses élévations sont toutes parfumées de l'odeur des bruyères et des prairies. La pensée de Francis Jammes s'exhale à la manière des petites fumées bleues qui montent le soir des chaumières recueillies et qui s'étalent dans l'azur. ; "La Mer fabuleuse". - Un premier livre de poèmes est toujours précieux, car en lui s'attestent toutes les qualités en boutons et les jeunes pousses d'un lyrisme tendu vers son épanouissement. La Mer fabuleuse, éditée chez Messein, est le gage d'une richesse somptueuse d'images et de troublantes évocations ivres de vie. Son auteur, M. Henri Charpentier, se plait aux horizons vastes, aux ciels infinis... ; "La Montée". - Nous l'avons tous connu ce délicat et très passionné Olivier Calemard de la Fayette. L'ami sûr, le conseiller prudent, se doublait d'un poète aux sens aigus, à la vue nette, au lyrisme plastique, au goût plus apollinien que dionysiaque. Alors qu'il savourait les éloges mérités par son Rêve des Jours la "dame à la faux" a passé et Olivier Calemard de la Fayette est parti, emportant avec nos regrets le secret de sa poésie claire et descriptive, lourde d'idées et riche de rêves généreux. Pour que sa mémoire vive en notre amour, de pieuses mains nous offrent ce recueil posthume, La Montée, où sont fixés l'inquiétude de vie et les désirs grandioses de la Fayette... ; "Quelques livres". - Aucun théâtre ne jouera sans doute Les Mécréants de Henri Hertz. Mais ce "mystère civil" en quatre actes où la fantaisie, la verve mordante et la cruelle philosophie de l'auteur se donnent libre carrière, captivera l'esprit et secouera l'apathie des lecteurs... / La poésie de Georges Gaudion a la fraîcheur des petites sources qui surgissent aux bords des sentiers et serpentent le long des coteaux ensoleillés. Les poèmes réunis sous le titre La Prairie fauchée chantent tendrement la vie du cœur en face des spectacles de la nature... / Albert de Bersaucourt publie chez Sansot un petit recueil de Notules, notes brèves, maximes mordantes ou fines ou de plus de poids qui font des tours dans notre cerveau pour que la lumière y pénètre, ou qui heurtent aux portes de notre âme pour y offrir des pieds de nez et quelque sagesse. - signé Tancrède de Visan ; Le Banquet de la Phalange. - MM. Jean Royère, directeur et Julien Ochsé, co-directeur de la Phalange, ont convié, le 11 février dernier, un grand nombre de poètes et d'écrivains à venir fêter, dans les salons de l'Hôtel Continental, leur courageuse et noble revue qui paraît depuis bientôt quatre ans. Ce fut une très belle fête pour la poésie. M. Paul Adam qui présidait a prononcé un discours circonstancié, profond et parfait. Il fut unanimement applaudi. MM. Saint-Pol-Roux, Jean Royère, P.-N. Roinard prirent éloquemment la parole et portèrent des toasts à plusieurs des écrivains présents. La soirée s'est terminée par l'audition d'excellents poèmes que nous ont lus avec grand talent Mlle Reynold et M. Schneider. - Nous souhaitons une longue vie à la Phalange et tout le succès que mérite son bel effort. Mais sur ce dernier point notre vœu n'est-il point déjà réalisé ? ; Accusé de réception. - Esquisses et Souvenirs par Jean Moréas, Couleurs par Remy de Gourmont, Ragotte par Jules Renard, Colette Baudoche par Maurice Barrès, Le Coeur Magnifique par Jane Catulle Mendès, Couleur du Temps par Henri de Régnier, Les Vrilles de la Vigne par Colette Willy, Conte Bleu par Pierre Grasset, La Tragédie Royale par Saint-Georges de Bouhélier, La Grèce Éternelle par E. Gomez-Carillo, etc. - Il sera parlé ultérieurement de ces livres. ; Revues. - La Nouvelle Revue Française, par suite des remaniements apportés à sa composition, avait été forcée d'ajourner sa publication. Elle a recommencé de paraître à partir du 1er février... / La Gazette littéraire de M. Eugène Montfort, Les Marges, vient de réapparaître au mois de janvier. Cette nouvelle série est conçue sur un plan nouveau. M. Eugène Montfort s'est adjoint plusieurs collaborateurs choisis : Jean Viollis, Edmond Sée, Louis Rouart, Émile Vuillermoz. (Voir page 6 de ces feuilles vertes.) / Le Thyrse (16, rue du Fort, Bruxelles) publie sur le lauréat du prix quinquennal de littérature, le poète Fernand Séverin, une substantielle étude par G.-M. Rodrigue... / La Balance (Viessy), revue russe de littérature et d'art qui entre dans sa sixième année, publie des poèmes, nouvelles, romans, essais inédits sur la littérature, l'art et les sciences, des comptes rendus sur les livres nouveaux paraissant soit en russe, soit en toute autre langue... / Pan, revue libre. - Le premier numéro de la seconde année de Pan vient de paraître. Cette revue avait son siège en province ; elle vient d'être transférée à Paris et paraîtra mensuellement... / Lire : Mercure de France, Akademos (une très belle revue nouvelle dont nous parlerons longuement dans notre prochain numéro), la Phalange, Poesia, le Feu, Floréal, l'Occident, Poésie, la Rénovation Esthétique, la Revue Française, le Thyrse, Durendal, la Voile Latine, la Société Nouvelle, Wallonia, le Beffroi, l'Ame Latine, les Argonautes, la Gazette Aptésienne, le Banquet.] (p. [1]-3 du cahier vert)
Document
"Notes"
Dès son prochain recueil, Vers et Prose entrera dans sa cinquième année. Nous remercions bien sincèrement les nombreux souscripteurs qui n'ont cessé de soutenir, de leur appui matériel et moral, notre œuvre entièrement consacrée au "lyrisme en prose et en poésie" et nous espérons qu'ils voudront bien continuer à nous accorder leur sympathie.
- Les abonnements à Vers et Prose partiront désormais des mois d'Avril, Juillet, Octobre ou Janvier. Nous en avons décidé ainsi pour obvier à un réel inconvénient, en ce qui concerne la vente par années de nos collections, le numéro de Décembre-Janvier-Février chevauchant sur deux années. Le prochain recueil, Tome XVII, portera donc cette date : Avril-Mai-Juin 1909 ; le Tome XVIII, Juillet-Août-Septembre 1909 ; le Tome XIX, Octobre-Novembre-Décembre 1909 ; le Tome XX, Janvier-Février-Mars 1910.
- La liste entière de nos Abonnés paraîtra dans le Tome XVII.
- Notre très cher ami et collaborateur, le poète André Salmon, a dû, bien malgré lui, abandonner le secrétariat de Vers et Prose. Qu'il reçoive ici les remerciements affectueux de tous les fondateurs de notre recueil, dont nous devons la réussite à son courage et pour lequel il a travaillé avec tant de foi. L'excellent poète Louis Mandin veut bien seconder, à partir de ce numéro, notre ami et collaborateur de la première heure, Tancrède de Visan, dans le secrétariat de Vers et Prose.
- Au prochain numéro, une longue étude, sur l’œuvre entier du poète Albert Mockel, par Tancrède de Visan, et la fin d'Elektra, le beau drame de Hugo von Hofmannsthal.
- Nous reproduisons dans ce recueil deux pages admirables de Mme Colette Willy et M. Henri de Régnier, tirées de leurs livres respectifs, tout récemment parus : les Vrilles de la Vigne (Édition de la Vie Parisienne) et Couleur du Temps (Société du Mercure de France). - Il sera parlé longuement dans Vers et Prose des dernières œuvres de M. de Régnier.
- Désormais les manuscrits non insérés ne seront pas rendus.
Références
  • Cercle d’Étude de Revues Littéraires en France, Bibliographie de "Vers et Prose", texte revu et publié par les soins de Kazutami Watanabe, Tokyo, France Tosho, 1972.
  • Vers et Prose sur PRELIA

mardi 27 août 2013

POÈME & DRAME vol. VI - SEPTEMBRE-OCTOBRE 1913

Vol. VI (Septembre-Octobre 1913)
[Date de publication : Septembre-Octobre 1913 - Couverture : Imprimée en noir sur papier jaune (Titre, Sous-Titre, Contributeurs, Dessin figurant Atlas soutenant le monde, Numéro, Date, Éditeur, Année - 2e de couverture : Titre, Sous-Titre, Numéro, Date, Sommaire, Adresse - 3e de couverture : Titre, Programme et But, A paraître (Extrait du Bulletin N° 1. - Octobre 1912) - 4e de couverture : Titre, Sous-Titre, Périodicité, Diffusion (Paris, Londres, Bruxelles, Berlin, Pétersbourg, New-York, Vienne, Rome, Madrid, les Capitales et Centres d'Art du Monde Entier), "Ont collaboré à Poème & Drame : [liste]", "Collaboreront aux volumes prochains : [liste]", Direction et Secrétatiat ("Tous manuscrits, volumes, correspondance et communications doivent être adressés au Secrétariat : 7, rue de la Tour, Paris-Passy. / Réception : le Samedi de 3 à 7 heures"), Abonnement, Adresse (Administration), Imprimeur - Bas de Page 91 : Imprimeur - Page 92 : Dîner des Artistes de Passy / Organisé par "Poème & Drame" / Action Artistique / Les XI Dîners de la saison 2012-2013 ont été consacrés à Balzac, Flaubert, Nerval, Cézanne, Rude, Berlioz, La Villemarqué, Gobineau, Mallarmé, A. de Vigny, la Jeune Poésie Anglaise. / Parmi les poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, auteurs et critiques ayant assisté à ces réunions, MM. Paul Fort, P.-N. Roinard, Jean Royère, L. de Royaumont, Barzun, Sébastien Voirol, Guillaume Apollinaire, Roger Allard, Nicolas Minsky, Jacques Portal, Alexandre Mercereau, Albert Gleizes, Louis Codet, Marc Brésil, Marie Laurencin, Le Fauconnier, Duchamp-Villon, Francis Picabia, Auguste Perret, Claude Perret, Albert Doyen, J.-G. Prodhomme, Roger de la Fresnaye, Tobeen, Jean Metzinger, Henri Marais, Henri Hertz, Louis Mandin, Henri Strentz, Anna Levertin, Georges Polti, W. Berteval, J. Granié, A.-R. Schneeberger, Olivier Hourcade, Jean Muller, Jules Bernex, Gaston Picard, Gabriel Boissy, Gaston Sauvebois, Nicolas Beauduin, Georges Fourest, Théodore Stanton, G. Ribemont-Dessaigne, Dominique Combette, Henri Mazel, Luc-Albert Moreau, Eugène Figuière, Lucien Rolmer, Fernand Léger, René-Jean, Victor Magnat, Jean Crotti, Robert Pelletier, Francis Casadessus, Tancrède de Visan, F. C. et L. Serpeille de Gobineau, André Arnyvelde, Fernand Divoire, Pierre Florian, Ricciotto Canudo, Jacques Nayral, Henri Tastevin, G. Valery-Radot, Francisco Contreras, Victor-Émile Michelet, Sébastien-Ch. Leconte, C. Rimestad, Rhul-Weiner, Edgard Mowrer, etc." ; Pour paraître : / LA TERRESTRE TRAGÉDIE / sixième chant / L'UNIVERSEL POÈME / ORPHEIDE... - Page 93 : Annonces (POETRY and DRAMA / Anciennement "The Poetry Review" / fondée en 1912... ; Vient de paraître : Anthologie des poètes nouveaux... ; Contemporary French Poetry / by F. S. Flint...) - Page 94 : Table du volume IV. - Mai 1913 - Page 95 : Titre, Tables des volumes I à V - Page [96] : Annonces ("Die Aktion" / Revue de littérature et d'art - Berlin / 3e année - numéro spécial - 15 Septembre 1913 / Anthologie des jeunes poètes français... ; "Vers et Prose"...) ; La Jeune Poésie Anglaise ("La Conférence de H.-M. Barzun sur la Jeune Poésie anglaise et la "Libre Abbaye" de Poetry and Drama, faite au Xe Dîner des Artistes de Passy, le 30 septembre 1913, sera ultérieurement publiée dans Poème & Drame...) ; Poème & Drame (voir document en pied de billet) ; Directeur-Gérant - Pagination : 96 pages]
Sommaire
Henri-Martin Barzun : La Révolution polyrythmique moderne / TROIS POÈMES SIMULTANÉS / Dernières notes documentaires, essai, illustré de trois poèmes simultanés : Fernand Divoire : Exhortation à la Victoire, fragment [Pour Isadora Duncan] (p. [12]-|13]) ; Sébastien Voirol : Le Sacre du Printemps (Fragment du premier tableau) (p. [15]-[16]) ; Henri-Martin Barzun : A. - Pastorale de l'Aube. - Voix de la Terre et de l'Air (Fragments) (p. [18]) ; B. - A bord de l'Aéronef. - Dans le Ciel (Fragments) (p. [19]) ; C. - Voix et Acclamations de la Ville (Fragments) (p. [20])  [daté "Septembre 1913"] (p. [1]-27)
Sébastien Voirol : A propos du "Sacre du Printemps", lettre (p. [28]-32)
Philéas Lebesgue : La Route, poème en vers libres [extrait de Des Feux sur la Montagne à paraître] (p. [33]-38)
Alexandre Mercereau : Paroles devant le Poète (version intégrale), essai [extrait de Paroles devant la Vie] (p. [39]-56)
Robert Pelletier : Un monument de la poésie celtique / Le Barzaz-Breiz, essai illustré de trois poèmes : Prophétie de Gwenc'hlan (p. 60-63) ; Le chant du coucou (p. 63-66) ; Les splendeurs (p. 67-68) de Hersart de La Villemarqué (p. [57]-69)
Arthur Knaap : Sensation, poème en prose [Le nom de l'auteur est précédé en titre de la caractérisation suivante : "Un poète javanais" - en note : "Ce poème a été directement écrit en langue française par l'auteur."] (p. [70]-73)
Jacques Copeau : Le Théâtre du Vieux-Colombier, essai (p. [74]-79)
Henri-Martin Barzun : Après le Symbolisme / L'Art poétique d'un Idéal nouveau / Revue de l'esthétique dramatique / Les Poètes, les Critiques, les Revues et le Rythme Simultané, revue de presse [Après le Symbolisme (article de F.-Jean Desthieux paru dans Paris-Journal du 19 août 1913) - p. [80]-82 ; Une Esthétique nouvelle (article d'Octave Béliard paru dans Les Hommes du Jour du 6 septembre 1913) - p. 82-83 ; L'Art Poétique Simultané (extrait de la Chronique française de Poetry and Drama, rédigée par le poète F. S. Flint, Londres, septembre 1913, vol. III, traduit par H.-M. Barzun) - p. 83-84 ; Art poétique nouveau (extrait d'une étude de Marcel Géraud parue dans L'Action du 20 juillet 1913) ; L'Art des Ensembles et des Masses (extrait d'un article de Roger Allard paru dans La Cote du 31 janvier 1913) - p. 85 ; Pour la séparation de l'art et du théâtre (extrait d'un article de Lucien Maury paru dans La Revue Bleue du 15 février 1913) - p. 85-86 ; L’Ère du Drame (article de Tancrède de Visan paru dans Le Feu de mai 1913) - p. 86-87 ; Le Néo-Symbolisme se défend contre nous (Rires, Silences et Sifflets), ensemble d'extraits commentés par Barzun : Qu'on se le dise ! (extrait d'un article d'André Salmon paru dans Le Gil Blas du 4 juillet 1913) - p. 87-88 ; La Phalange s'interroge (extrait d'un compte rendu signé La Phalange et paru dans la livraison du 20 juillet 1913) ; La N.R.F. est muette. - Des trois grandes revues du néo-symbolisme officiel, la Phalange n'est pas la seule à s'interroger. Il y a aussi la Nouvelle Revue Française, dont nous ne pouvons pas ne pas souligner le silence éloquent sur nos trois essais d'esthétique proposés à son examen, depuis plus d'un an. / Quel que soit le jugement que puisse porter la N.R.F. sur l'ensemble de ces écrits, nous nous permettons de rappeler cordialement aux esprits distingués qui dirigent cette Revue, que le rôle de la Critique est de précéder pour découvrir, non de suivre pour confirmer. - p. 88 ; Le Mercure a du fiel (commentaire de Barzun sur un article de Georges Duhamel paru dans le Mercure de France du 1er octobre 1913) - p. 88-91] (p. [80]-91)
Document
"Poème & Drame"
Avec ce sixième volume, Poème & Drame, Atlas International des Arts Modernes, fondé le 1er octobre 1912, achève sa première série annuelle et entre dans sa seconde année. Les oeuvres de trente-quatre Poètes, Artistes et Critiques différents, appartenant à toutes les tendances de la nouvelle génération, ont constitué la collaboration de ces six volumes, formant un total de 450 pages.

Plus de trois mille spécimen de propagande ont été diffusés dans les capitales et centres d'art du monde entier.

Douze conférences libres, sur la Poésie, la Peinture, la Musique et la Sculpture ont également été organisées par Poème & Drame.

Un tel effort atteste la haute indépendance et le caractère désintéressé de cette publication, et justifie la place exceptionnelle qu'elle s'est créée à la tête des revues de combat pour l'art.

lundi 26 août 2013

VERS ET PROSE (TOME XV) - SEPTEMBRE-OCTOBRE-NOVEMBRE 1908

Tome XV (Septembre-Octobre-Novembre 1908)
[Date de publication : Septembre-Octobre-Novembre 1908 - Couverture : Imprimée en noir sur papier vert (Titre, Épigraphe, Année, Contributeurs du tome, Tome, Date) - 2e de couverture : Sommaire ; Titre, Sous-Titre, Adresse, Directeur, Secrétaires, Secrétaire de l'administration (Robert Fort), Abonnement et modalités d'abonnement, Abonnement pour 2 ans, Abonnement pour 3 ans, Mention ("Le numéro I de "Vers et Prose" (édition ordinaire sur simili-hollande) se vend à part au prix de douze francs.") - 3e de couverture : muette - 4e de couverture : Imprimeur - Page [1] : Page de Titre - Page [2] : muette - Page [3] : Faux-titre (reprend les mentions de la couverture) - Page [4] : muette - Page [124] : Gérant, Imprimeur Cahier de 20 pages vertes, numérotées, hors les quatre dernières, en fin de numéro : Pages [1]-2 : Notes ; Page [3]-12 (Première Liste : Abonnés à Vers et Prose au 20 juillet 1906) ; Pages [13]-16 (Deuxième Liste : Abonnés à Vers et Prose / juillet 1906-novembre 1908) ; Bas de page 16 (Encart pour : Paul Fort / Ile-de-France / (IXe série des Ballades Françaises) / Coucy-le-Château, Senlis, Saint-Jean-aux-Bois, Gonesse, Roissy, Aux environs de Nemours, etc. / Du même auteur, à la librairie du "Mercure de France") ; Page [a] (Encart publicitaire pour Bibliothèques démontables "Etnalag" ; Lire : La Nouvelle Revue Française, Floréal, La Revue des Lettres et des Arts, La Voile latine, L'Occident, Poésie, Le Feu, Le Thyrse, Poesia, Les Cahiers de l'Université populaire, La Phalange, Trofeos, Durendal, Wallonia, La Rénovation esthétique, Le Beffroi, L'Âme latine, Pan, Les Argonautes, La Société Nouvelle, Le Banquet) ; Page [b] (Encart publicitaire pour le Mercure de France [revue]) ; Page [c] (E. Sansot & Cie, Éditeurs [Dernières Publications]) ; Page [d] (Comptoir National d'Escompte de Paris ; Chevrel, Libraire) - Pagination : 124 pages + 20 pages du cahier vert]
Sommaire
Paul Adam : Dialogue pathétique, drame [fragment] (p. [5]-35)
Hugues Rebell : Avec cette flamme, poème en prose (p. [36])
Remy de Gourmont : Poèmes : La Dame de l’Été (p. [37]) ; La Dame de l'Automne (p. 38-39), poèmes (p. [37]-39)
Laurent Tailhade : Pour la Paix, conférence [en note : "Cette conférence a été donnée le 7 août 1908, pendant la Semaine de la paix, organisée, au Kurshal d'Ostende, par les soins de M. Edmond Picard." - A Mademoiselle Judith Cladel - en épigraphe, citation de Psalm. CXXI : "7. Fiat pax in virtute tua : et abundantia in turribus tuis. 8. Propter fratres meos et proximos meos loquebar pacem de te."] (p. [40]-56)
Albert Mockel : A celle qui ne trahit jamais, poème (p. [57])
Jean Moréas : Madame de La Fayette, essai (p. [58]-69)
Stuart Merrill : Amour de Rêve, poème (p. [70]-71)
Louis Lormel : Une âme d'enfant : Intérieur (p. [72]) ; I. Portraits fanés [A Paul Fort] (p. [72]-73) ; II. Tante Ursule [A Jacques Tasset] (p. 73-75) ; III. Tante Adélaïde [A Alfred Vallette] (p. 75-76) ; IV. Les Remparts [A Elémir Bourges] (p. 76) ; V. Le Cimetière [[A André du Fresnois] (p. 76-77) ; VI. La Tannerie [A Paul Leclercq] (p. 77), poèmes en prose [A suivre] (p. [72]-77)
Ernest Raynaud : Paysages berlinois : Unter Linden [en épigraphe, citation de Burger : "Cette moisson que ta chasse écrase, ce pain que vous mangez, toi, ton cheval et ton chien, ils sont à moi !"] (p. [78]) ; Sieges Allee [en épigraphe, citation de Frédéric Ruckert : "J'écris avec des larmes de sang la honte de ma patrie."] (p. 79) ; Erholungsort [en épigraphe, citation de Louis Uhland : "Nous n'en sommes plus au premier verre."] (p. 80) ; La Vasque [en épigraphe, citation de Ludwig Hoelty : "Ah ! voyez comme tout se réjouit. Le monde s'est renouvelé. Le printemps est venu !"] (p. 81-82) ; Laden Cigarren [en épigraphe, citation de Koerner : "Je voyais voltiger autour de moi bien des images dorées."] (p. 82-83) ; Friedrichstrasse [en épigraphe, citation de Carl Follen : "Retentis, cantique des âmes allemandes ! Nous sommes un seul cœur, une seule vie, et formant un seul cercle d'étoiles, nous recevons, pleins de joie, la lumière d'un seul soleil !"] (p. 83-84), poèmes (p. [78]-84)
André Rouveyre : Dessins inédits, dessins [en note de bas de page [90] : "Ces cinq dessins de Rouveyre font partie d'un recueil d'environ 100 Dessins, Le Gynécée, précédé d'une glose par Remy de Gourmont, en préparation à la Société du Mercure de France." - la page [85] comporte le titre, le premier dessin étant reproduit à la suivante] (p. [85]-[90])
Hugo von Hofmannsthal : Elektra, drame en deux tableaux [suite - en note : "Voy. Vers et Prose, tome XII" - en note de fin : "Le Deuxième Tableau sera publié dans le prochain tome." - Adaptation de Paul Strozzi et Stéphane Epstein]  (p. [91]-104)
Touny-Lerys : Poème : "On m'a conté qu'un homme, jeune ainsi que moi...", poème [en épigraphe, citation d'Ile-de-France de Paul Fort : "Je vois la haie d'émeraude de ce petit jardin, piquée de roses... / Ce que je vois, c'est toutes les roses en nuage..." - daté "A Touny, 15 juin 1908"] (p. [105]-106)
Marguerite Burnat-Provins : Le Cœur, nouvelle [datée "Sion, 1907"] (p. [107]-109)
Jules Romains : Un Être en Marche, poème [A suivre] (p. [110]-113)
Guy-Charles Cros : Strophes pour ceux qui se sont tus, poème (p. [114]-115)
Émile Henriot : Le Plaisir de Vivre, poème (p. [116]-117)
André Salmon : Quatorze Juillet, poème [en épigraphe : "Ah ! ça ira, ça ira !"] (p. [118])
Régis Gignoux : A propos de quelques tableaux, aquarelles, dessins de Francis Jourdain, essai [en note : "M. Francis Jourdain a fait dernièrement une exposition de quelques-unes de ses Œuvres (tableaux, aquarelles et dessins) à la Galerie Druet." - illustré de dessins de Francis Jourdain] (p. [119]-123)
Paul Fort : Le petit cheval dans le mauvais temps / Chanson, poème en prose [A Madame Anna Diriks] (p. [124])
T[ancrède]. [de] V[isan]. : Notes ["Les poètes au Salon d'Automne". - Ainsi que l'an dernier, le Salon d'Automne a offert une généreuse hospitalité aux poètes français. Ce salon des poètes fut particulièrement suivi. Quatre conférences y furent faites dont le succès s'est affirmé éclatant. On connaît le talent d'orateur, la verve franche, l'émotion communicative de Charles Morice. Gustave Kahn nous a entretenu de l'intéressant effort poétique du groupe de l'Abbaye. Mallarmé trouva en Jean Royère un fougueux défenseur. Robert de Souza, empêché par un deuil de famille, céda sa place à Albert Mockel. Le délicat, le profond poète de Chantefable un peu naïve a montré par des exemples appropriés le lien qui unit le lyrisme sentimental contemporain à la chanson populaire et au folklore français. ; "La Ville Charnelle". - La librairie Sansot nous offre un nouveau volume de poèmes de F.-T. Marinetti. La Ville Charnelle est un livre de l'amour le plus ardent, de la plus vive exaltation passionnelle. On connaît le tempérament lyrique, de notre illustre et excellent confrère F.-T. Marinetti dont la vie tout entière orientée vers la Beauté s'incarne en rythmes expressifs et, soudain comme le vagues, violents. ; "Poésies Complètes d'Emmanuel Signoret". - Les éditions du Mercure de France viennent de s'enrichir d'un nouveau volume. Les Poésies complètes d'Emmanuel Signoret, ce poète mort jeune, "étouffé par la misère et la nuit", nous permettent de mieux apprécier la pureté de la Souffrance des Eaux et la magnificence des Vers dorés. M.André Gide a fait précéder ce recueil d'une préface émue, parfaite, où la mémoire d'Emmanuel Signoret est enfin honorée comme elle le mérite. ; "Francis Jammes et le Sentiment de la Nature". - A la même librairie M. Edmond Pilon fait paraître une étude nouvelle sur Francis Jammes et le Sentiment de la Nature. Il était parmi les plus qualifiés pour analyser le Deuil des Primevères et nous aider à pénétrer plus encore la profonde émotion qui se dégage de l’Église habillée de feuilles. Cette étude ne fait pas que projeter une exacte lumière sur l'idée poétique du grand Francis Jammes, elle honore encore celui qui l'a écrite. ; "Le Jardin passionné". - Mme Hélène Vacaresco a publié dans la légèreté de nos ciels d'Ile-de-France la tendresse et le charme de son inspiration. Son nouveau et beau livre de vers, le Jardin passionné, qui paraît chez Plon, chante la joie du rêve, chante aussi la nostalgie de l'amour. ; "Ile-de-France". - Vient de paraître, aux bureaux de rédaction de Vers et Prose, 18, rue Boissonade, à Paris, Ile-de-France (IXe série des Ballades Françaises), volume in-18 à 3 fr. 50, par Paul Fort. - "Quelques livres". - La Vie Parisienne (20, boulevard des Capucines, Paris) vient d'éditer les Aventures de Bécot, par Paul Leclercq. La forme châtiée de ce livre délicat et d'une si extraordinaire fantaisie consacrera le succès des Aventures de Bécot dont Vers et Prose eut la primeur. / Voici des poèmes graves et mélancoliques, résignés et douloureux. M. Guy Lavaud est un artiste en qui le symbolisme a mis quelques-unes de ses plus chères espérances. Du Livre de la Mort, publié aux éditions de la Phalange, en plus qu'il s'inscrit dans une forme pure, exprime toute l'amertume d'un coeur blessé par la vie, et sincère, et grand dans son humilité. C'est un beau livre. / Chez Fasquelle paraît Nini Godache, le nouveau roman de Charles-Henry Hirsch, roman à l'eau forte, où s'affirme une fois de plus l'originalité de son talent si personnel, si hardi et si délicat. / Sous le titre de Triptyques, M. Albert de Bersaucourt a réuni, dans une merveilleuse édition, de très beaux poèmes en prose qui savent contenter l'esprit et les sens. (E. Sansot, éditeur). . ; "La Nouvelle Revue Française". - Le premier numéro d'une fort remarquable revue, La Nouvelle Revue Française, vient de paraître. En voici le sommaire : [...] / La Nouvelle Revue Française désire apporter un reflet direct et très vivant de ce que pense la génération nouvelle. Nous parlerons souvent de cette revue : Directeur : Eugène Montfort, 26, rue Henri-Monnier, Paris. / A signaler aussi une excellente revue, Isis, qui a déjà un an d'existence et qui est dirigée par M. Ary-René d'Yvermont, 13, rue Bleue, à Paris. Lire particulièrement dans son dernier numéro d'octobre une enquête : A la gloire d'Homère et de la Poésie. ; Au prochain tome de "Vers et Prose". - La fin du magnifique drame d'Hofmannsthal, dont l'Œuvre va représenter la traduction, par MM. Strozzi et Epstein, à la fin de ce mois ; des poèmes de notre collaborateur Leopoldo Diaz, traduits par M. Frédéric Raisin. ; "Société Française d'Illustration". - Nous apprenons la fondation de la Société française d'Illustration. Le comité de cette Société, présidé par M. Paul Leclercq, est composé de Mle la comtesse Mathieu de Noailles et de MM. Paul Adam, René Boylesve, Maxime Dethomas, G. Desvallières, Pierre Louys, E. Moreau-Nélaton, Prinet, Henri de Régnier, Jacques Rouché, directeur de la Grande-Revue, Charles Saglio, directeur de la Vie Parisienne, Olivier Sainsère, conseiller d’État et B. Grasset, secrétaire du Comité, 7, rue Corneille. Cette Société se propose de favoriser le développement artistique de l'illustration qui fut autrefois l'une des branches les plus intéressantes de l'esprit français.] (p. [1]-2 du cahier vert)
Références
  • Cercle d’Étude de Revues Littéraires en France, Bibliographie de "Vers et Prose", texte revu et publié par les soins de Kazutami Watanabe, Tokyo, France Tosho, 1972.
  • Vers et Prose sur PRELIA

vendredi 2 août 2013

VERS ET PROSE (TOME XIV) - JUIN-JUILLET-AOÛT 1908

Tome XIV (Juin-Juillet-Août 1908)
[Date de publication : Juin-Juillet-Août 1908 - Couverture : Imprimée en noir sur papier vert (Titre, Épigraphe, Année, Contributeurs du tome, Tome, Date) - 2e de couverture : Sommaire ; Titre, Sous-Titre, Adresse, Directeur, Secrétaires, Secrétaire de l'administration (Robert Fort), Abonnement et modalités d'abonnement, Abonnement pour 2 ans, Abonnement pour 3 ans, Mention ("Le numéro I de "Vers et Prose" (édition ordinaire sur simili-hollande) se vend à part au prix de douze francs.") - 3e de couverture : muette - 4e de couverture : Imprimeur - Page [1] : Page de Titre - Page [2] : muette - Page [3] : Faux-titre (reprend les mentions de la couverture) - Page [4] : muette - Page [80] : muette Cahier de 8 pages vertes, numérotées pour les deux premières, en fin de numéro : Pages [1]-2 : Notes ; Page [a] (Encart publicitaire pour Bibliothèques démontables "Etnalag" ; Lire : Le Pays Lorrain, Floréal, La Revue des Lettres et des Arts, La Voile latine, L'Occident, Poésie, Le Feu, Le Thyrse, Poesia, Les Cahiers de l'Université populaire, La Phalange, Trofeos, Durendal, Wallonia, La Rénovation esthétique, Le Beffroi, L'Âme latine, Pan, Les Argonautes, La Société Nouvelle, Le Banquet) ; Page [b] (Éditions du Mercure de France [Collection "Les Hommes & les Idées"]) ; Page [c] (E. Sansot & Cie, Éditeurs [Nouvelles Publications]) ; Page [d] (Comptoir National d'Escompte de Paris ; Chevrel, Libraire) ; Page [e] (Henri Jouve, Imprimeur de Vers et Prose ; Henri Jouve, éditeur [extrait du catalogue]) ; Page [f] (Fondateurs de "Vers et Prose", Titre, Sous-Titre, Adresse, Directeur, Secrétaires, Secrétaire de l'administration, Abonnement et modalités, Abonnement pour deux ans, Abonnement pour trois ans, Mentio : "Le numéro I de 'Vers et Prose'...") - Pagination : 124 pages + 8 pages du cahier vert]
Sommaire
Jean Moréas : Autour de la Tragédie, essai (p. [5]-12)
Francis Vielé-Griffin : Le Foyer, poème en vers libres (p. [13]-14)
Stuart Merrill : Deux poèmes : Auprès de la fontaine (p. [15]-16) ; La bonne Mort (p. 16-18), poèmes (p. [15]-18)
Émile Godefroy : Le sublime comique, essai (p. [19]-40)
Paul Fort : Ile-de-France : Senlis [A Mlle Marcelle Gillot] [I. La Nonette (p. [41]) ; II. Le Cimetière (p. [41]-42) ; III. Le Château des Rois de France (p. 42-43) ; IV. Les Cloches de l'Aube (p. 42-43) ; V. Senlis matinale ; VI. La petite Rue silencieuse (p. 43) ; VII. Senlis du Soir (p. 43-44) ; L'Ondine et la Chasse (p. 44)] ; Gonesse [A Francis Vielé-Griffin - "Écrit à l'Auberge de la Patte d'Oie, route de la Villette"] [I. Vue de la Ville ; II. Gonesse au Couchant (p. [45]) ; III. Gonesse aux Mouches (p. [45]-46) ; IV. La Gloire (p. 46) ; V. L'Alouette (p. 46-47) ; VI. Après l'Ondée (p. 47) ; VII. La Noce à Gonesse (p. 47-48) ; VIII. La Route de la Villette (p. 48)] ; Roissy-en-France [A Madame Paul Fort] (p. [49]-51), poèmes en prose (p. [41]-51)
Giosuè Carducci : Poème, poème [en note : "Épreuves d'imprimerie d'un Poème de Giosuè Carducci corrigées par lui-même."] (p. [52])
Paul Leclercq : Les Aventures de Bécot et de Falourdin (Fin), roman [en note : "Voy. Vers et Prose, t. XII et XIII." - du chapitre dixième à l'épilogue] (p. [53]-79)
André Rouveyre : Dessins inédits, dessins [en note de bas de page sous le cinquième dessin : "Ces cinq dessins sont extraits d'un recueil d'environ 100 études de Rouveyre, Le Gynécée, qui paraîtra ultérieurement, précédé d'une glose par Remy de Gourmont." - ] (p. [81]-86)
Albert Saint-Paul : Sourires d'Aïeule, poème (p. [87]-89)
Legrand-Chabrier : Proses, poèmes en prose [en épigraphe, citation de Verlaine : "Des paysages, des cités / Posaient pour nos yeux jamais las."] (p. [90]-95)
Maurice Pottecher : Crépuscule d'Afrique, poème en prose (p. [96]-98)
Giovanni Pascoli : La Mère ("La Madre" dai "Poemi Conviviali"), poème [Traduction en vers libres de F.-T. Marinetti] (p. [99]-104)
Marie Laurencin : Diane, dessin [daté "1906"] (p. [105])
Émile Cottinet : L'Album lyrique et sentimental [en épigraphe, "Conseil d'un optimiste" : "Sachez cueillir les fleurs de la route..."] : Ballade de la Vie (p. [106]) ; Paysages sentimentaux (p. [106]-112) ; Variations lyriques / Trois chansons françaises (p. 112-114) ; Ballade des Vivants qui s'en sont allés [en épigraphe, citation de Fabien Colonna : "Lointains, ceux qu'on avait élus..."] (p. 114), poèmes (p. [106]-114)
Fritz R. Vanderpijl : Poèmes : Avril dans la rue de la Montagne Sainte-Geneviève (p. [115]) ; Banlieue parisienne [pour Maurice Robin] (p. [115]-116) ; Beethoven [pour Ardengo Soffici] (p. [116]-117), poèmes (p. [115]-117)
Guillaume Apollinaire : André Salmon, essai [en note : "Poèmes, 1905. Les Féeries, 1907 (édités par les soins de Vers et Prose)."] (p. [118]-124)
T[ancrède]. [de] V[isan]., A[ndré]. S[almon]. : Notes ["Contes pour les enfants d'hier" et "Le valet de cœur". - Ç'aura été la gloire du symbolisme de ramener la poésie aux sources traditionnelles du lyrisme. Une des plus fraîches demeure sans contredit celle au bord de laquelle fut baptisée la chanson populaire. Nos poètes contemporains se sont désaltérés avec transport de l'eau limpide du folklore. Ils ont goûté aux légendes comme ont goûté à l'écume des cascades à travers les amoncellements des roches et leurs âmes d'artistes ont réfléchi ces buées diaprées dont chaque perle est un soleil. / Robert de Souza a fort bien remarqué que les poèmes contemporains se peuvent classer sous deux genres : ils ressortissent soit de l'idéalisme constructif (Mallarmé), soit du lyrisme sentimental (Verlaine). La richesse de cette seconde veine poétique est inépuisable et nous voyons la plus grande partie des poètes actuels - accusés si injustement d'obscurité - y tracer à leur inspiration de pittoresques sentiers. / MM. Albert Mockel et Tristan Klingsor sont deux fervents pionniers de ce lyrisme sentimental. La librairie du Mercure de France vient de publier du premier un livre intitulé Contes pour les Enfants d'hier. En une prose narrative, cadencée et évocatrice Albert Mockel fait défiler sous nos yeux charmés des légendes empreintes de poésie et de beauté. [...] / M. Tristan Klingsor, dont la librairie du Mercure de France vient aussi de publier le Valet de Cœur, est un poète d'un tempérament essentiellement français. Ses romances légères, empreintes d'une sensibilité très neuve, s'exhalent joyeuses comme le chant de nos oiseaux sous notre ciel ténu, comme le murmure du vent à travers nos peupliers d'Ile-de-France... - signé T. V. ; "Poèmes mesurés". - Ces poèmes confidentiels, pourrait-on dire, ne servent pas seulement à prouver aux sots obstinés que M. Francis Jammes fut toujours maître d'un instrument qu'il dédaigna parfois. / Ce sont des vers mesurés, ils ont le parfum, la couleur et la mesure étroite d'une journée réfléchie et d'un soir de contrition, l'impair en est banni. Ce sont des confidences sans abandon, elles sont l'éclat et l'ombre d'un jour inoubliable. Que demain comme hier conduise M. Francis Jammes, les grands poètes sont invulnérables. ; "La Nef désemparée". - Une sainte aurore flamboie lorsque le beau navire prend sa course, fuyant de tout l'espoir de ses blanches voiles vers le jardin des Iles Claires ou tel souvenir : [...] / M. André Fontainas, l'un des plus harmonieux poètes de ce temps, est un créateur dont on peut dire que c'est à la splendeur indéfinie de ses visions édéniques qu'il doit la précision humaine de rythmes qui ne vieilliront pas. ; "Notre-Dame d’Éphèse". - Ceux à qui M. Louis-Paul Alaux fit de belles promesses nous ont trop bien dit son âme de poète pour qu'un livre de lui - enfin - ne soit accueilli comme une bonne fortune. Quand il reviendra parmi nous - bientôt - nous aurons assez de souvenirs pour lui faire fête à notre tour... ; "Les Maudits". - La Nouvelle Revue publie Les Maudits, le beau drame de M. Henri Fescourt, représenté au Théâtre de la Nature. / Élargissant la tragédie de Caïn, M. Henri Fescourt en a fait la tragédie de l'Homme, mais jamais il ne sacrifie l'Art à l'idée nue et si, théâtralement, nous devons à l'auteur le premier essai de drame préhistorique, supérieur aux fades tragédies à la mode, il faut avant tout louer la vigueur d'un style sauvagement attendri. M. Henri Fescourt est un poète. - signé A. S. ; "Henri d'Ofterdingen". - MM. Georges Polti et Paul Morisse publient au Mercure de France une admirable traduction du célèbre roman de Novalis : Henri d'Ofterdingen. ; A la librairie E. Sansot et Cie. - Mme Hélène Vacaresco et M. F.-T. Marinetti publient deux très beaux recueils de poèmes dont nous parlerons dans notre prochain tome. ; Chez Jouve, éditeur. - A paru chez Jouve, en opuscule, la conférence que M. Albert de Bersaucourt fit récemment sur le maître Émile Verhaeren. ; Dans notre prochain tome. - Nous sommes heureux de pouvoir annoncer que notre ami le dessinateur André Rouveyre commencera dans Vers et Prose, dès notre prochain tome, une série de portraits des maîtres de la haute littérature contemporaine. ; Poèmes de Stuart Merrill. - Nous avons emprunté au numéro d'Avril dernier de la belle revue d'art, Le Thyrse, que dirige, à Bruxelles, M. F.-Charles Morisseaux, les deux admirables poèmes de Stuart Merrill, insérés dans ce tome de "Vers et Prose".] (p. [1]-2 du cahier vert)
Références
  • Cercle d’Étude de Revues Littéraires en France, Bibliographie de "Vers et Prose", texte revu et publié par les soins de Kazutami Watanabe, Tokyo, France Tosho, 1972.
  • Vers et Prose sur PRELIA

mercredi 24 juillet 2013

DOCUMENT : CARTE PNEUMATIQUE DE CHARLES TILLAC A JEAN ROYÈRE (24 MAI 1922)

Est-il besoin de le rappeler ? Les documents que nous publions - s'ils présentent l'intérêt de l'inédit - n'ont d'autre objet que de révéler un peu du quotidien des petites revues. Certains, parce qu'ils concernent des titres importants, ne manqueront pas d'enrichir modestement l'histoire littéraire ; d'autres - la plupart - apparaîtront comme d'aimables et curieuses annexes. Mais, point essentiel, tous mettront en lumière une part des coulisses, trop souvent obscures, de ces petits laboratoires où s'inventa la littérature.

Nous avons donné ici la description des quatre numéros que compte la collection de Plume au Vent. Du triumvirat de poètes, composé de Jean Royère, André Mora et Charles Tillac, qui fut à la tête de la revue, la carte que nous transcrivons aujourd'hui nous apprend que, si le premier en fut la conscience, c'est le troisième qui en fut la cheville ouvrière, le véritable directeur de publication et rédacteur en chef. Tillac, en effet, réclame des textes, s'occupe de tenir et faire tenir les délais, négocie avec l'imprimeur, etc. Par ailleurs, ce petit bleu adressé à Jean Royère, daté du 24 mai 1922, laisse deviner les difficultés d'une revue qui allait faire paraître, avec retard, à la fin du mois, son dernier numéro : il y a là une précipitation qui ne permet guère d'envisager sereinement un avenir pour la publication, et les relations avec l'imprimeur, à l'évidence, se sont crispées suggérant de possibles problèmes de financement.
Mercredi 2h.
Mon cher Maître et Ami
J'ai oublié ce matin :
De vous demander une poésie de vous pour le prochain n° (a). Vous avez bien encore de vieilles Eurythmies (b) ?
2° De vous demander l'adresse de X. de Magallon, afin d'avoir son livre l'Ombre (c).
Tout cela est urgent (d).
Juglard (e) redevient doux, doux... Il s'excuse, et promet P[lume]. au Vent pour Dimanche. Avez-vous expédié les épreuves de Fagus (f) ?
Bon souvenir à Madame Royère et à vous
Charles Tillac
(a) Jean Royère ne donna aucun texte signé dans le n° 4, qui fut le dernier. Les difficultés rencontrées par la revue n'auront sans doute pas permis la publication d'un "prochain n°".
(b) Royère avait publié, chez Vanier, en 1904, son second recueil, intitulé Eurythmies.
(c) L'Ombre de Magallon avait paru l'année précédente dans la collection "Les Poètes Français" dirigée par Joachim Gasquet aux éditions F. Sant'Andrea.
(d) La phrase est soulignée deux fois.
(e) Juglard, domicilié à Tulle, était l'imprimeur de la revue.
(f) Il s'agit probablement des épreuves de "L'Athée", poème de Fagus, qui figure dans le n° 4.

lundi 22 juillet 2013

VERS ET PROSE (TOME XIII) - MARS-AVRIL-MAI 1908

Tome XIII (Mars-Avril-Mai 1908)
[Date de publication : Mars-Avril-Mai 1908 - Couverture : Imprimée en noir sur papier vert (Titre, Épigraphe, Année, Contributeurs du tome, Tome, Date) - 2e de couverture : Sommaire ; Titre, Sous-Titre, Adresse, Directeur, Secrétaire, Secrétaire de l'administration (Robert Fort), Abonnement et modalités d'abonnement, Abonnement pour 2 ans, Abonnement pour 3 ans, Mention ("Le numéro I de "Vers et Prose" se vend à part au prix de douze francs.") - 3e de couverture : muette - 4e de couverture : Imprimeur - Page [1] : Page de Titre - Page [2] : muette - Page [3] : Faux-titre (reprend les mentions de la couverture) - Page [4] : muette - Pages [126] : éditorial (voir tome I) - Cahier de 8 pages vertes en fin de numéro, entre les pages [126] et [127] : Page [a] (Encart publicitaire pour Bibliothèques démontables "Etnalag" ; "Les Poètes de la 'Rénovation'" [note signée L.M.]) ; Page [b] (Éditions du Mercure de France [extrait du catalogue]) ; Page [c] (E. Sansot & Cie, Éditeurs [Nouvelles Publications]) ; Page [d] (Comptoir National d'Escompte de Paris ; Chevrel, Libraire) ; Page [e] (Comptoir National d'Escompte de Paris : Assemblée Générale du mardi 7 avril) ; Page [f] (Société Générale : Assemblée Générale annuelle du 28 mars 1908) ; Page [g] (Henri Jouve, Imprimeur de Vers et Prose ; Henri Jouve, éditeur [extrait du catalogue]) ; Page [h] (Imprimeur) - Bas de Page [127] : Titre, Tome, Date, Gérant - Page [128] : Imprimeur - Particularité : Hors Texte (Sonnet de Stéphane Mallarmé : composition de Rouveyre, lettres et bois de P.-E. Vibert) - Supplément : Photographies de sculptures de Henri Bouillon (La Femme au Voile & La Dame dans la Nuit) - Pagination : 128 pages + 8 pages du cahier vert]
Sommaire
André Suarès : Poèmes : Grihapatni / entrée solennelle de l'année (p. [5]-6) ; Nord / Tourmente de l'équinoxe (p. 7-9), poèmes en prose [en note : "Ces deux poèmes font partie d'un livre : Bouclier du Zodiaque, qui paraît cette semaine à l'Occident, 17, rue Éblé."]  (p. [5]-9)
Paul Fort : Ile-de-France : Saint-Jean-aux-Bois [à Remy de Gourmont] (p. [10]-15) ; Coucy-le-Château [à Albert Mockel] (p. 15-19) ; Jouy-en-Josas [à Touny-Leris] (p. 20-21), poèmes en prose (p. [10]-21)
Hugues Rebell : Poème en prose, poème en prose (p. [22])
Jean Moréas : La Route, souvenirs [en note : "Extrait de : Esquisses et Souvenirs, ouvrage qui paraîtra très prochainement à la librairie du Mercure de France."] (p. [23]-28)
André Salmon : Poèmes : A Jean Moréas en lui adressant "Les Féeries" [daté "1er mai 1907"] (p. [29]) ; Jeux (p. [29]-30) ; La Barque (p. 30-31) ; La fin du Bal (p. 31) ; Pastorale (p. 31-32) ; Ombres (p. 32), poèmes (p. [29]-32)
Paul Leclercq : Les Aventures de Bécot et de Falourdin (seconde partie), roman [en note : "Voir la Première Partie dans le Tome XII de 'Vers et Prose'." - les 9 premiers chapitres de la deuxième partie - La fin au prochain numéro] (p. [33]-56)
Thomas Braun : Poèmes : Les Myrtillières (p. [57]) ; Dans cette caisse de havanes... (p. 58-60), poèmes en vers libres (p. [57]-60)
Robert-Louis Stevenson : A la Pagaie : La crue de l'Oise (p. [61]-68) ; Origny-Sainte-Benoite / Un jour de repos (p. 68-74) ; Origny-Sainte-Benoite / Nos compagnons de table (p. 74-81), récit de voyage [en note : "Voir les Tomes VI et VIII de Vers et Prose." - Traduit de l'anglais par Lucien Lemaire] (p. [61]-81)
Tancrède de Visan : Nos Mains, poème en vers libres (p. [82]-83)
Sophus Claussen : Deux poèmes : Le long de la mer (p. [84]) ; Nopces et Festins (p. [84]-85), poèmes [Traduit du danois par Guy-Charles Cros] (p. [84]-85)
John-Antoine Nau : La demeure du poète Jean Royère, essai (p. [86]-93)
Marguerite Burnat-Provins : Le Coquemar, conte [daté "17 octobre 1907"] (p. [94]-99)
Louis Mandin : Le Chant des Cygnes Morts, poème (p. [100]-102)
Maurice Gauchez : André Fontainas, essai (p. [103]-124)
A[ndré]. S[almon]. : Notes [François Coppée. - François Coppée aima passionnément la Poésie. / Certes plus d'un des poètes qu'ici nous tenons pour des Maîtres devaient troubler beaucoup, agacer même l'illustre Parnassien, qu'importe ! Il n'y a plus aujourd'hui de désaccord ; par ses actes, par sa vie tout entière et par plus d'une pièce de l'exquis Reliquaire, le chef-d’œuvre de ses vingt ans, il fut un poète si complet que la foule put voir en lui le Poète. / Nous nous souviendrons aussi qu'il estima les jeunes écrivains et la hardiesse de leurs entreprises, et qu'il sut, pour les aider, transiger avec ses sentiments les plus intimes. Et puis... Hugo l'aima et Verlaine fut son meilleur ami. ; Vers et Prose. - Au prochain numéro (Tome XIV) la fin du beau drame, Elektra, du grand poète Hugo von Hofmannsthal. / Il sera parlé, dans le prochain tome également, de quelques livres qui nous sont parvenus ou qui nous parviendront.] (p. [125])
*** : Vers et Prose [éditorial] (p. [126])
L[ouis]. M[andin]. : Les Poètes de la "Rénovation" ["Une matinée annoncée sous ce titre et organisée par Mlle Daria, l'éminente artiste, professeur de diction, a été donnée le 17 mai, à la Palette, 18, rue du Val-de-Grâce. Dans une causerie alerte, spirituelle et judicieuse, M. Alexandre Arnoux a présenté les poètes de la Rénovation esthétique, la haute revue d'art et de littérature à laquelle, depuis sa fondation, préside Émile Bernard, qui sait être à la fois avec talent peintre, poète et critique ; et qui est secondé, dans sa tâche de directeur, par un artiste comme Armand Point et un écrivain comme Louis Lormel...] (p. [a] du cahier vert)
Stéphane Mallarmé : Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui..., sonnet [Composition de Rouveyre, lettres et bois de P.-E. Vibert - supplément au tome XIII] (hors texte)
Document
"Sonnet de Stéphane Mallarmé"
Composition de Rouveyre - Lettres et bois de P.-E. Vibert
 Références
  • Cercle d’Étude de Revues Littéraires en France, Bibliographie de "Vers et Prose", texte revu et publié par les soins de Kazutami Watanabe, Tokyo, France Tosho, 1972.
  • Vers et Prose sur PRELIA

samedi 20 juillet 2013

ISIS N°3-4-5 (Quatrième Année) - MARS-AVRIL-MAI 1910

N°3-4-5 - Quatrième Année - (Mars-Avril-Mai 1910)
[Date de publication : Mars-Avril-Mai 1910 - Couverture : Imprimée en bleu foncé sur papier bleu clair (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre, Sommaire, Prix du numéro, Abonnement, Adresse) - 2e de couverture : Titre, Sous-Titre, Périodicité, Directeur, Mention ("le 2me Vendredi du mois de 8 à 10 h. du soir, et sur rendez-vous les autres jours de la semaine"), Mention ("La Revue ISIS est en vente à Paris à la Librairie P. V. Stock, 155, rue Saint-Honoré (En face le Théâtre Français) - Chez Eug. Rey, libraire, boulevard des Italiens, et à la Librairie des Lettrés, 92, boulevard Saint-Germain."), Principaux collaborateurs, Mentions ("Nous prions instamment les personnes qui ne veulent pas continuer leur abonnement de nous renvoyer la Revue, et celles qui constateront quelque irrégularité dans le service, de nous en avertir immédiatement." / "1. Les auteurs sont seuls responsables de leurs écrits." / "2. Il sera rendu compte de tout ouvrage dont un exemplaire sera envoyé à la Rédaction." / "3. Reproduction interdite sauf citation de source.") - 3e de couverture : Lire : Mercure de France, La Revue des Lettres & des Arts, Poésie, La Nouvelle Revue Française, Les Bandeaux d'Or, La Société Nouvelle, Les Entretiens Idéalistes, Il Marzocco, La Flamme, La Vita Litteraria, L'Ile Sonnante, Schéhérazade, La Rénovation esthétique, Rivista Italiana, Théâtra, La Phalange, L'Occident, Le Feu, Il Divenire artistico, Le Thyrse, Les Rubriques Nouvelles, Le Divan, La Revue du Temps Présent, Poesia, Le Beffroi, Pan, La Fiorita, Vers et Prose, Revue Sérapion, L'Art libre - 4e de couverture : Annonce publicitaire pour Librairie Vanier, éditeur, A. Messein, Successeur ; Societa Tipografico, edtirice nazionale ; Remo Sandron, Editore ; Éditions du "Mercure de France" ; Bernardo Lux, éditeur, Rome ; Bernard Grasset, éditeur, Paris ; E. Sansot, éditeur, Paris  - Bas de Page [32] : Imprimeur, Gérant - Pagination : 32 pages]
Sommaire
Alexandre Mercereau : Aëllo, nouvelle [A Jean Royère] (p. 1-4)
Nicolas Beauduin : Alléluia, poème (p. 5)
Théo Varlet : Par les Routes, poème en vers libres [daté "Pointe de l'Esquillon, décembre 1909"] (p. 6-7)
A.-M. Gossez : Aux Provinciaux Impénitents : IV. Hugues Lapaire et le Berry, essai [en note : "Âmes Berrichonnes, par Hugues Lapaire, nouvelles, Paris, Bibl. régionaliste Bloud, 1910 ; 1 v. in-16 illustré, 1 fr. 50."] (p. 8-10)
V. Cyril : L'inutile Conquête, nouvelle [A René Maizeroy] (p. 11-13)
Joël Dumas : Départ, poème (p. 14)
Louis Estève : Les Provinces Poétiques, essai [à propos de l'Anthologie des Provinces Poétiques publiée par A.-M. Gossez (1908)] (p. 15-16)
Michel della Torre : La Dramaturgie de St-Georges de Bouhélier, essai [A suivre] (p. 17-23)
Robert Laverny : L'Amour d'un Jour, poème (p. 23)
Francis Carco : Critiques / Jean-Marc Bernard : Quelques Essais. (Nouvelle Librairie Nationale - Paris.), compte rendu (p. 24)
Louis Mandin : Les Revues [Avoir une trentaine de revues à parcourir, cela fait d'abord un peu peur, mais c'est une occupation qui a des charmes ; et je n'en connais pas de meilleure pour nous réconcilier avec l'humanité, quand nous la voyons trop en noir. Certes, on trouve dans les jeunes revues des sottises flagrantes, des erreurs grossières, et le mauvais y va souvent jusqu'au pire. Mais on y trouve aussi tant de talent ignoré, - il y a dans ces pages qui ont coûté des efforts et de l'argent (car, en notre siècle de lumière, le talent littéraire paye plus souvent qu'il n'est payé), il y a, dis-je, tant d'héroïque et confiante bonne humeur dans ces pages inconnues de la foule, qu'elles nous consolent de vivre dans un monde où opèrent effrontément, en plein soleil, le mercantilisme et la platitude des marchands de lettres tels que les Brisson les (bande découpée amputant la chronique de 4 lignes p. 25 et 26) [...] que je ne ferai guère, pour cette fois, que citer des noms et des sommaires. Les commentaires m'entraîneraient hors des limites permises à cet article. / D'abord, deux grosses publications. Voici la Revue, avec Le Modelé et le Mouvement dans l'art, commentaires de Paul Gsell, d'après Rodin, et le Siège de Paris, documents inédits par Marcel Laurent ; - et voici le Mercure, avec une étude sur Rimbaud et Verlaine, par Paterne Berrichon, Deux entretiens de Tolstoï sur la Révolution, par L. N. Goussiew, et le Poème du Vin, par Marie Dauguet. / Le dernier tome de Vers et Prose contient des pages de Jules Renard, intéressantes comme toujours, des poèmes de Verhaeren, H. de Régnier, Edmond Gojon, A. F. Hérold, Fernand Ochsé, Albert Saint-Paul, André Salmon ; un conte poétique de Julien Ochsé. Études de Jean Moréas sur Charles Guérin, de Jean Viollis sur Charles-Louis Philippe, d’Émile Bernard sur Elémir Bourges. / La Phalange. En tête, un remarquable article de Jean Royère, La Poésie actuelle. Des vers de Verhaeren, Jammes, Sébastien-Charles Leconte, Guy-Lavaud ; un bon conte de Louis Pergaud. / Les Marges. Quelques appréciations très justes d'Eugène Montfort sur la littérature. Des extraits montrant l'esprit de Jean Dolent. / La Rénovation. Pages émues d’Émile Bernard, vers plastiques d'Edmond Gojon. / La Nouvelle Revue française. Tous les articles d'André Gide sont à citer. Dans le dernier numéro, Henri Ghéon publie un article très judicieux sur le vers libre. / La Société nouvelle. Jules Noël traite de l'athéisme, et Léon Legavre de la théâtromanie. / La Revue du temps présent, une des meilleures, donne des "notes sur Henri de Régnier, prosateur", par François Mauriac, et des vers très poétiques d'un auteur que nous ignorions, Dominique Combette. / Le Feu, qui demeure la première des revues paraissant en province, publie des vers d’Édouard Gazanion, un poète d'avenir qui s'obstine, bien à tort, à ne donner presque rien aux revues. / Pan. Le Goût du néant, conte saisissant de Marcel Rieu ; Les Belles au bois dormant, de Georges Polti ; des vers et des proses de P. Tournier, Legrand-Chabrier, Emile Cottinet, Henri Hertz, etc. / [(bande découpée - voir plus haut) ...] / Le Thyrse. Article documenté et intéressant de M. Maurice Kunel : Hugo et Baudelaire en Belgique. / La Revue des Lettres et des Arts. Jacques Reboul termine son étude sur Ramond, "un grand précurseur des romantiques". Des vers. / Les Bandeaux d'or. On y rencontre Paul Castiaux, Jouve, Théo Varlet, Georges Périn, R. Allard, Vildrac, Arcos, Duhamel, Canudo, Mercereau, etc. / Et voici les revues fondées depuis peu, mais qui n'en montrent que plus de vitalité. / L'Ile sonnante. Ses habitants raisonnent volontiers comme des sages, ce qui ne les empêche pas de chanter en poètes. Ont collaboré au dernier numéro : Louis Haugmard, Louis Pergaud, Fernand Divoire, Roger Frène, Charles Callet, etc. / La Flamme, une des meilleures parmi les jeunes revues, s'est assurée la collaboration régulière du grand polémiste Léon Bloy. Elle publie des vers de Salmon, Joël Dumas. D'Yvermont y parle des lettres étrangères. / Arlequin a l'esprit malicieux. Il blague agréablement les plumifères "dont monsieur Deschamps recommande le style". M. Georges Batault, dans un article sur "la loi de l'art et l'impuissance de la tradition", développe d'excellentes idées. / Dans l'Art libre, M. Henri Dérieux étudie l’œuvre de Léon Dierx. Poèmes de Guy-Charles Cros, René Arcos, Joseph Billiet. / Les Rubriques nouvelles, pleines d'enthousiasme poétique : au dernier numéro, Les manuscrits de Flaubert, par Henri Seckel, La Folie du Tasse, par Nicolas Beauduin, Les Os du mort, apologue oriental, par d'Yvermont. / Les Argonautes sont surtout consacrés aux poèmes. Le Centaure, qui se rattache au naturisme de Saint-Georges de Bouhélier, réunit les noms de Léon Dierx. Gustave Kahn, d'Yvermont, Abadie, Albert Fleury... La Mêlée, qui s'annonce comme une revue combattive, publie un sonnet d'Alexandre Arnoux. Dans Schéhérazade, un article de Mme Marcelle Tinayre et des vers de tout le monde : il en est même qui sont bons. / L'Aube paraît à Alger. M. Trenga y disserte sur la langue punique. / A signaler encore : les Guêpes, trop politiciennes, mais qui nous sont sympathiques par leur ardeur ingénue, et même par cette douce illusion qu'elles ont d'être très méchantes, illusion qu'il faut leur laisser, parce qu'elle les rend fières, - les Actes des Poètes, qui font profession de mépriser bravement tout ce qui se publie hors de chez eux. C'est un sentiment bien humain, et qui ne fait de mal à personne. Mais ces jeunes poètes sont mal informés. Qui donc leur a enseigné à confondre Isis avec la Phalange et à prendre le Beffroi pour une revue symboliste ? / Je remarque que la plaquette de Vildrac et Duhamel sur la technique poétique a été très commentée et a ravivé la vieille dispute du vers libre et du vers traditionnel. C'est un sujet auquel nous reviendrons.] (p. 25-27)
Ary-René d'Yvermont : Les Livres [L'âme sceptique, par Marius Boisson, Edition libre ; Le Signe double, par Mena d'Albola (Édition de l’œuvre d'art international) ; Voici l'âme et la chair, par Jules Gérard Jordens. Messein, éditeur, Paris ; Les Passionnées, poésies, par Jacques Bruneteau. Société Française d'imprimerie et de la Librairie, Paris - (p. 28) ; Le vrai Voyage, par Roger Lalli. Félix Sageret, libraire, éditeur, Paris - (p. 28-29) ; Histoires pour les grands enfants, par J.-F. Louis Merlet. Société de l’Édition Libre ; Le Rosaire des Soirs, par Charles Batillot. E. Sansot, éditeur, Paris. ; La Visiteuse, par Marius Cancel. A. Messein, éditeur, Paris. ; Les Printanières, par Maurice Pichard. A. Messein, éditeur, Paris ; Les Mignardises, par Charles Moulié. Édition du Nain Rouge ; Traîneurs de Sabre, par Fernand Dacre. H. Daragon, éditeur, Paris. - (p. 29) ; Les Mains tendues, par Marie Deletang. Édition du Beffroi, Paris. ; Les Filles d’Ève, par Anselme Montreuil. A. Messein, éditeur, Paris. ; Notes sur la Technique poétique, par Georges Duhamel et Charles Vildrac. Paris ; Délicieusement, par Joël Dumas. Bernard Grasset, éditeur, Paris. ; Au Large, par Henri Delisle, édition du Beffroi - (p. 30) ; Auguste Comte au Panthéon, par Christian Cherfils. A. Messein, éditeur, Paris. - (p. 30-31) ; De Thulé à Ecbatane, par Sophus Claussen, poèmes traduits du danois par Guy-Charles Cros. Édition de Vers et Prose ; Guignol Lyonnais, par Tancrède de Visan. Bibliothèque régionaliste ; La Porte étroite, par André Gide. Édition du "Mercure de France", Paris. - (p. 31) ; Outre Terre, par Philéas Lebesgue. Édition de la "Phalange", Paris - (p. 32) ; Vient de paraître / Chez l'éditeur de Saint-Lys, 8, Faubourg Montmartre, Paris, luxueusement édité, PRES DE TOI, mélodie pour Soprano, musique et paroles du maestro G. Villafiorita, version française par Ary-René d'Yvermont. ;  Pour paraître / LES SOIRS PENSIFS, poèmes, par Ary-René d'Yvermont.], chronique (p. 28-[32])