dimanche 21 décembre 2025

L'AUBE N° 4 - JUILLET 1896


L'AUBE
N° 4 (Juillet 1896)
[Date de publication : Juillet 1896 - Couverture : Année, Numéro, Date, Titre, Sous-titre, Périodicité, Prix du numéro, Illustration de couverture par Fabien Launay, Adresse, Sommaire, Administrateur (Librairie Nilsson), Mention ("La Revue ne publie rien que d'inédit"), Dépôts (à Amsterdam, Barcelone, Athènes, Londres, Milan) - 2e de couverture : Courrier international (Espagne signé A. E[phrem]. V[incent] ; Belgique signé H[enri]. B[oulenger]. ; Allemagne signé O[tto]. A[ckermann]. ; Norvège signé E[rik]. L[ie]. ; Danemark signé Erik Lie) - 3e de couverture : Suite de la chronique "Les Livres" (voir sommaire) ; Courrier international (Suisse signé O[tto]. A[ckermann]. ; Irlande signé O[tto]. A[ckermann]. ; Suède signé E[rik]. L[ie].) ; Petite correspondance ("MM. T. R. Marr ; Navarro ; Pica : Nous attendons correspondance promise pour notre prochain numéro.") ; Gérant, Imprimeur - 4e de couverture : Cul-de-lampe de Fabien Launay, Titre, Sous-titre, Adresse, Directeur, Secrétaire de la rédaction, Rédacteur en chef pour la partie étrangère, Prix du numéro, Abonnement, Principaux collaborateurs, Peintres & Dessinateurs, Mentions ("L'AUBE est mise en vente, chez tous les libraires des principales villes françaises et étrangères." / "L'Aube offrira en septembre à ses abonnés sa première manifestation artistique internationale à Paris. Au programme : des œuvres dramatiques et des compositions musicales françaises et étrangères." / "L'AUBE donnera en octobre sa première manifestation artistique internationale en Belgique.") ; Encarts publicitaires (Le Magazine international / Organe de la Société Internationale Artistique ; Vient de paraître la 2e édition de LES CITES FUTURES par André Ibels / De Victor Barrucand GRATUIT ; Le Théâtre de l'Œuvre donnera au commencement de sa 4e saison 1896-97 Peer Gynt de Henri Ibsen - Musique de Grieg ; à lire : Revue Blanche, Mercure de France, The Chap Book, L'Art Moderne, La Société Nouvelle, La Revue Socialiste, L'Ermitage, La Plume, Le Journal des Artistes, La Critique, La Revue des Revues, THE SENATE) - Page [49] : Titre en en-tête (avec un cul-de-lampe de Fabien Launay) - Bas de Page 48 : Gérant ; Imprimeur - Supplément : Enquête par René Ghil et A. Hamon - Pagination : 16 pages]
Sommaire

A[ugustin]. Hamon : Notes de voyages : En Angleterre (Liberté de la propagande. - Une visite aux docks. - La rue à Londres), récit de voyage [daté "Londres, 15 octobre 1894"] (p. [49]-50)

Maurice Beaubourg : Joinville-le-Pont, nouvelle (p. 50-51)

Gabriele d'Annunzio : Poema paradisiaco (extraits) : En vain ; Un souvenir (sonnet) (p. 51) ; Sur un air ancien (p. 52), poèmes [en note : "Poema paradisiaco, Trèves, éditeur." ; annonce : "Dans notre prochain numéro : Un Rêve et Romance de la femme voilée de Gabriel d'Annunzio avec un portrait du grand auteur italien." - traduction de Georges Hérelle] (p. 51-52)

Jacques Saint-Cère : Une statue en prose, polémique [au sujet des statues de poètes] (p. 52)

Louis Couperus : Majesté (fragment - chapitre Ier), récit [traduit du hollandais par Georges Khnopff - Sous le texte, des "notes bibliographiques" sur Louis Couperus]  (p. 52-53)

H.-G. Ibels : Dessin illustrant la couverture de Les Cités futures de André Ibels, dessin (hors texte)

Léon Bazalgette : Ada Negri, étude [illustrée d'un portrait de la poétesse par Marguerite de La Quintinie (p. 53)] (p. 53-54)

Ada Negri : Fin de grève ; Chant nocturne, poèmes [traduction de Me Elisabeth Jeanne Hudry-Menos] (p. 54)

S.-Pierre Massoni : La Légende de Cyrnos (suite), poème [à suivre] (p. 54-55)

C.-M. Savarit : Du théâtre contemporain, essai [La fin au prochain numéro] (p. 55-56)

Archag Tchobanian : La Pleureuse, nouvelle (p. 56-57)

Auguste Ymbert : Impressions d'Italie, poème [à Gustave Charpentier] (p. 57)

Ad[olphe]. Van Bever : Le Dernier Christ (confessions sentimentales), souvenirs (p. 58)

Pierre Guédy : Estampes et gouaches : Ma Vie (p. 58-59) ; Marine. Le soir à l'heure du flux (d'après Wilhem van de Velde) (p. 59), poèmes [extraits] (p. 59)

Johannes Schlaf : Dans l'orage, récit [extrait de In Digsda - traduction de Otto Ackermann - suivi d'une notice biographique de l'auteur non signée] (p. 59-60)

M[aurice]. Prozor : Gustave de Geyerstam, étude [illustrée d'un portrait de l'auteur par Marguerite de La Quintinie (p. 60)] (p. 60-61)

Gustave de Geyerstam : La Tête de Méduse, nouvelle (p. 61-62)

NOTES D'ART

Eugène Tardieu : Petite chronique théâtrale, chronique (p. 62)

Edmond Char : Commentaires, brèves ["Le cours de diction tenu par le père Albert Lambert à l'Odéon s'est augmenté de deux élèves : Antoine et Ginisty... ; Un petit coup de pelle, en passant, dans les vieilles cendres du vieux père de Jenny l'ouvrière... ; Et pendant que nous y sommes, un petit coup de pied dans le flacon de laudanum qui a failli nous ravir notre Liane de Pougy... ; Le blanquiste Landrin, que nous avons l'honneur de posséder comme édile, voudrait un théâtre populaire... ; Si vous trouvez que les affaires ne vont pas, si Paris vous semble vide et privé de ses lumineux rastas et de ses gouachées demi-mondaines, la faute en est au Grand-Prix... ; Las d'être inutilement la "Terreur des Batignolles", comme dit Lepelletier, Morès a voulu être le d'Artagnan de l'Afrique centrale... ; Il y eut, en ces temps derniers, une épidémie de banquets..."] (p. 62-63)

Charles Morice : A propos du Champ de Mars, compte rendu [suivi de cette précision : "L'abondance des matières nous oblige à remettre à notre prochain numéro : La critique de l'exposition de Renoir par notre collaborateur et ami L. Radiguet."] (p. 63)

N. D. L. R. : Nos peintres [au sujet de Marguerite de La Quintinie] (p. 63)

A[dolphe]. V[an]. B[ever]., *** : Echos, chronique [Referendum Wagner - signé A. V. B. ; Banquet Eugenio de Castro - non signé ; Erratum] (p. 64)

R[ené]. G[hil]., P[ierre]. G[uédy]., A[dolphe]. V[an]. B[ever]. : Les Livres, comptes rendus [de Une idylle tragique, de Paul Bourget (A. Lemerre, éditeur), signé P. G. (p. 64) ; Une tête de femme, de Gaston Auvard (Perrin éditeur), signé A. V. B. (p. 64) ; Manuel d'escrime, par Emile André (Librairie Garnier) - non signé ; Elisçuah, par Albert Lantoine (Bibliothèque artistique et littéraire), signé René Ghil (3e de couverture) ; La Grande famille, par Jean Grave (Librairie Stock), non signé (3e de couverture) ; L'Anarchie (sa philosophie, son idéal), par Pierre Kropotkine (Librairie Stock), non signé (3e de couverture) ; Contre ce temps de Louis Lumet (L'Association), non signé (3e de couverture) ; Pour notre prochaine critique...] (p. 64-3e de couverture)

Frederick Delius : Mélodie sur des vers de Paul Verlaine, partition de deux pages (hors texte)

René Ghil et Augustin Hamon : Enquête sur l'état psychique des artistes et des scientistes, enquête [feuillet de quatre pages] (supplément hors texte)

Document

"Enquête sur l'état psychique des artistes et des scientistes"




samedi 20 décembre 2025

L'HEURE QUI SONNE N° 4 - FEVRIER 1911

[Titre : L'HEURE QUI SONNE - Sous-Titre : Revue des Lettres ; puis Revue Mensuelle des Lettres ; puis Revue d'avant-garde (à partir du n°1 de la Deuxième Année) - Dates de publication : Novembre 1910 (n°1) à Janvier 1913 (numéro exceptionnel) - Périodicité : mensuelle - Lieu de publication : Paris - Format : 250 x 325 mm pour les cinq premiers numéros (format journal davantage que revue, avec absence de couverture) ; 190 x 280 mm (à partir du n°6) ; puis 185 x 275 mm (à partir du n°1 de la deuxième année) ; et 145 x 230 mm (pour le n° exceptionnel de janvier 1913) - Couverture : Imprimée en noir sur papier beige ; puis imprimée en rouge sur papier crème (à partir du n°1 de la deuxième année) ; et imprimée en noir sur papier jaune (pour le n° exceptionnel) - Pagination : variable (8 pages pour les 5 premiers numéros ; puis généralement 16 pages pour les numéros ordinaires à partir du n°6 ; 48 pages  pour le numéro exceptionnel) ; les cinq premiers numéros sont paginés (pagination suivie) puis la pagination disparaît à partir du n°6 ; pagination suivie à partir de la 2e année - Prix et abonnements : Le numéro = 0,25 francs, Abonnement annuel = 5 francs ; le numéro exceptionnel = 0,60 francs - Directeur : Gaston Picard - Rédacteur en chef : Marcel Hervieu ; (à partir de la 2e année) : Directeur général : Robert Veyssié ; Directeur : Gaston Picard ; Rédacteur en chef : Marcel Hervieu ; Secrétaires de rédaction : Pierre Laflèche, Sylvain Royé, Hubert Arnaud - Collaborateurs (liste non exhaustive - nous comprenons dans la liste des collaborateurs les auteurs de seules réponses aux enquêtes, que nous signalons par une astérisque) : Roger Allard, Henri Allorge, Guillaume Apollinaire, Hubert Arnaud, Auguste Aumaître, Théodore de Banville, Henri-Martin Barzun, Henry Bataille*, Pierre de la Batut, Nicolas Beauduin, Anatole Belval-Delahaye, Paul Bernheim, Jules Bertaut*, J.-André Biguet, Jules Bois, Marc Brésil, Paul Brulat, Umberto Brunelleschi [ill.], Jean Cheyre, Alexandre Chignac, Lucien Christophe, Jean Clary, Henri Clouard*, Bernard Combette, Léon Deubel, Manuel Devaldès, Fernand Divoire, Dorsennus, Albert Erlande, D'Estramiac, Charles-Théophile Féret, Fernand Fleuret, Charles Forot-Defrance, Paul Fort, J. Francis-Bœuf, Gabriel-Tristan Franconi, Ernest Gaubert, Louis de Gonzague Frick, Henri-E. Gounelle, Remy de Gourmont, Henri Guilbeaux, Camille Guerre, Jacques Hébertot, Jean Héritier, Marcel Hervieu, Charles-Henry Hirsch*, J.-C. Holl, Gustave Kahn, Pierre de La Batut, Pierre Laflèche, Carlos Larronde, Sébastien-Charles Leconte, Georges Lefèvre, Abel Léger, René Lehmann, Jules Lemaître*, Camille Lemonnier*, Charles Lichtenberger, Paul Lombard, Henry Maassen*, Roland Manuel, Henri Martineau, François Mauriac, Myriam Mester [pseud. de Gaston Picard], Victor-Émile Michelet, Pierre Mille*, Marcel Millet, Francis de Miomandre*, Charles Morice*, Jean Muller, Paul Myrriam, Jeanne Nérel, Noël Nouët, Olivier-Hourcade, Germaine P., Annie de Pène, Georges Périn, Gaston Picard, M. C. Poinsot*, Georges Polti, Paul Pourot, Marcel Prouille, Rachilde, Paul Reboux*, Henri de Régnier, Maxime Revon, Jean-Charles-Emile Rey, Berthe Reynold, Émile Riadis, Jean Richepin, J.-H. Rosny aîné*, Sylvain Royé, Jean Royère, Han Ryner, Henriette Sauret, Gaston Sauvebois, Henri Strentz, Gustave-Louis Tautain, René TautinAlbert Terrien, Jean Thogorma, Émile Verhaeren, Robert Veyssié, Sébastien Voirol - Adresse : 77, Boulevard Saint-Michel, Paris (Ve) - Gérant : Albert Terrien - Imprimé sur les presses de de l'Imprimerie Lenormand, 35, rue Boisnet à Angers (jusqu'au n°5) puis sur les presses de l'Imprimerie de La Vie Moderne, 83, 83bis et 85, Boulevard Soult (Paris) à partir du n°6, puis sur les presses de l'Imprimerie Perrette à Limoges pour la deuxième année, et sur les presses de l'imprimerie Jouve et Cie, 15 rue Racine (Paris) pour le numéro exceptionnel]
L'HEURE QUI SONNE
N° 4 (février 1911)
[Date de publication : Mars 1911 - [Couverture : format journal sans couverture ; 1re page avec en-tête] : Prix, Titre, Sous-Titre, Adresse, Directeur, Date, Rédacteur en Chef, Sommaire - [4e de couverture : dernière page (p. 32)] : Titre, Sous-Titre, Directeur, Rédacteur en Chef, mention ("publie les meilleurs Auteurs de la Littérature présente, accueille tous les talents"), Abonnement, mentions ("Nous prions tous ceux qui s'intéressent à L'HEURE QUI SONNE de nous envoyer leur abonnement" / "Le Directeur et le Rédacteur en Chef reçoivent aux Bureaux de la Revue de 5 h. à 7 h. le premier Vendredi de chaque mois, et sur rendez-vous") ; Annonces (Vient de paraître : "VERS LE GRAND TOUT / Poèmes / par Albert TERRIEN (Jouve Editeur, 15, Rue Racine) / Prix : 2 fr." ; "LES POÈMES IDIOTS / œuvre posthume de / Myriam MESTER / Publiée avec une introduction et des Notes par Gaston PICARD / aux éditions de L'HEURE QUI SONNE / Prix : 0.50 (Envoi franco contre 0.60 en timbres postes)" ; Publicités : Argus de la Presse ; Au genre moderne / Chemiserie, chapellerie, bonneterie) ; "L'HEURE QUI SONNE / Revue des Lettres / publiera dans ses prochains numéros des œuvres inédites de : Henri de Régnier, Jane Catulle-Mendès, Pierre Mille, Camille de Sainte-Croix, Ch.-F. Caillard, M.-C. Poinsot, Nicolas Beauduin, Louis Nazzi, Henri Martineau, François Mauriac, Abel Léger, Charles Dornier, Noël Nouet, Bernard Combette, Dominique Combette, Octave Béliard, Marc Elder, F.-T. Marinetti, Ch. Forot-Defrance, Henriette Sauret, Édouard Gazanion, Marie-Louise Vignon, Germaine P., Henri Chomet, Jean Héritier, Henri Soulat, Jean Cheyre, Pierre Aguétant, Frantz Simon, Paul d'Harcourt, Georges Lefèvre, Serge Bernstamm, Maxime Revon, Maurice Fertoret, Albert Terrien, Marcel Hervieu, Gaston Picard, etc., etc., etc." ; Imprimeur ; Gérant - Pagination : 8 pages]
Sommaire
Marcel Hervieu : Myriam Mester et "Les Poèmes Idiots", étude [en note : "Les Poèmes idiots, oeuvre posthume de Myriam Mester, publiée avec une introduction et des notes par Gaston Picard. Edition de l'Heure qui sonne. Prix : 0 fr. 50."] (p. [25])
Nicolas Beauduin : Poème, poème en vers libres (p. 26)
Jean Héritier : Note sur "Macbeth", critique [drame lyrique en 7 tableaux de MM. Ernest Bloch et Ed. Fleg - en note : "La critique de M. Jean Héritier sur Macbeth n'ayant pu paraître dans notre numéro de janvier, nous croyons qu'il n'est pas trop tard pour la reproduire ; les représentations de l'œuvre de M. Bloch n'ont, en effet, été qu'interrompues pour être reprises sous peu." - daté "décembre 1910"] (p. 26-27)
Germaine P. : A la dérive, poème en prose ["Amende honorable d'une de celles qui se crurent fortes."] (p. 27)
Gaston Picard : Les Livres, comptes rendus [Nicolas Beauduin. Les Deux règnes. (Ed. des "Rubriques nouvelles") ; Pierre Vierge. Le Navire enchanté. (E. Sansot, éd.) ; Florian Parmentier. Par les routes humaines. (Ollendorff, éd.) ; Paul Lieutier. Les Heures fugitives. (E. Sansot, éd.) ; Henry Maassen. Les Sanglantes. (Marcel Rivière, éd.) ; Charles Péguy. Le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc. (Cahiers de la quinzaine) ; Léon Daudet. Une campagne d'Action Française. (Nouvelle Librairie Nationale) ; Henri Clouard. Pages sociales et politiques de Balzac. (Nouvelle Librairie Nationale) ; Remy de Gourmont. Nouveaux dialogues des amateurs sur les choses du temps 1907-1910 (Epilogues, Ve série). (Mercure de France, éd.) ; Han Ryner. Jules Renard ou de l'humorisme à l'art classique. (E. Figuière, éd.) ; Jane Catulle-Mendès. Chez soi. (E. Sansot, éd.) ; Madeleine Chaumont. L'Eveil (Albin Michel, éd.) ; Charles-Henry Hirsch. Le Crime de Potru, soldat (A. Fayard, éd.) ; Georges Walder. La Chimère (Ed. de "L'Estrade")] (p. 28-29)
A. Belval-Delahaye : Chrysanthèmes, poème [extrait de L'Âme barbare] (p. 30) 
Georges Lefèvre : Plus tard..., poème (p. 30) 
Ch. Forot-Defrance : Air entendu..., poème (p. 30) 
Jean Cheyre : Une voix exquise..., poème (p. 31) 
Noël Nouët : Douleurs & douleur, poème (p. 31) 
J[ean]. H[éritier]., M[arcel]. H[ervieu]., G[aston]. P[icard]. : Les Revues, chronique ["Je tiens à faire mention des principaux articles de Gaston Picard parus au mois dernier. A La Revue critique des idées et des livres, une pénétrante étude critique sur "Un candidat à l'Académie : Maurice Maeterlinck" à laquelle il faut rattacher une "lettre à M. Henri Clouard" sur Maurice Maeterlinck encore publiée aux Guêpes. Aux Loups, Gaston Picard donne un article justement cruel sur les Poèmes de Maurice Rostand et aux Rubriques Nouvelles un article sur "Le Roman de la Couturière". - signé M. H. ; M. Henri de Régnier est aujourd'hui de l'Académie Française. Nous nous réjouissons de cette consécration officielle donnée à l'œuvre d'un des plus grands écrivains de ce temps. On a lu au premier numéro de L'Heure qui sonne un "Sonnet inédit" que M. Henri de Régnier nous avait gracieusement communiqué ; c'est que ce délicieux poète, ce charmant conteur, est encore un parfait galant homme. Qu'il veuille bien trouver ici l'expression des compliments les meilleurs que nous puissions lui adresser. - signé G. P. ; A signaler dans Les Annales politiques et littéraires (15 janvier) une étude de M. Jules Bois sur l'œuvre de M. Henri de Régnier. Il est une chose que M. Jules Bois a dite, que nul je crois, n'avait dite avant lui, à savoir que l'œuvre entière de M. Henri de Régnier est une rêverie littéraire. C'est original et juste. - signé J. H. ; Je signalerai, aux Loups, "la Mort de l'Automne", de M. Belval-Delahaye - au Penseur, des sonnets d'Abel Léger - à La Revue du Temps présent, le roman d'un auteur qui garde l'anonymat - au Mousquetaire, aimablement transformé, les articles de Pierre La Batut - à Ombres et Formes, un poème de Fernand Manise, "Symbole" - au Tout-Liège, un article de M. Henry Maassen sur "Maeterlinck et la critique". - non signé] (p. 31) 
Jean-Charles-Emile Rey : Périphrase, épigramme [précédé de ce chapeau : "Dernier écho du "Cas J. Ernest-Charles". Nous recevons, de M. Jean-Charles-Emile Rey cette :"] (p. 31)

vendredi 19 décembre 2025

LE MASQUE N° 12 - AVRIL 1911


LE MASQUE
N° 12 (Avril 1911)
[Date de publication : Avril 1911 - Couverture : Numéro, Titre, Illustration de Georges Lemmen, Lieu de publication, Date (Année seule) - 2e de couverture : Titre, Sous-titre, Abonnement, Prix du numéro, Adresse des Bureaux, Contributeurs ("Le Masque a publié des pages inédites de :") - 3e de couverture : Viennent de paraître (René Arcos. - Ce qui naît, Ferdinand Bouché. - Chrysalides (contes), Jean Dominique. - Les Enfants et les livres (conférence), Georges Duhamel. - Selon ma loi (poèmes), Franz Hellens. - Massacrons les Innocents, Jules Romains. - Les Puissances de Paris, Hubert Stiernet. - Haute plaine, Charles Vildrac. - Livre d'Amour, Emile Verhaeren. - Les Plaines (toute la Flandre), Camille Lemonnier. - La Chanson du Carillon, Jethro Bithell. - Contemporary Belgian Poetry- 4e de couverture : Titre, Sous-titre, Editeur, Sommaire, Mention ("Ce numéro est orné d'un dessin de Georges Minne.") - Pagination : 38 pages]
Sommaire

Georges Minne : [Frontispice], dessin (hors texte)

Camille Lemonnier : Chansons : I. "Va, va, petite chose de vie..." (p. [353]), II. "Si j'étais petit clair de lune..." (p. 354), poèmes (p. [353]-354)

Francis de Miomandre : La Canne de jaspe, récit [souvenir qui prend pour point de départ la lecture de La Canne de jaspe d'Henri de Régnier] (p. [355]-357)

Raymond Limbosch : Roses des quatre-temps, poème (p. [358])

Prosper Roidot : Bruyère blanche (suite), roman [en note : "Voir pages 239 et 330" - chapitres IX à XV (p. [359]-385)

*** : Propos de table, chronique [Un abonné grincheux qui a pris pour devise : Je porte à droite ! (On se demande pourquoi ?) a eu l'effronterie de nous adresser l'ironique lettre que voici :... ; LA DERNIERE PAROLE IMMORTELLE DE CYRILLE !. - Grosse émotion au Ministère de l'Instruction publique... ; POUR LE PROCHAIN CONCOURS DE ROME. - Une correspondance aigre-douce s'est échangée entre "Pourquoi pas" et Paul André... ; M. Valère Gille, qui avait adopté pour son papier à lettres l'ancienne devise de la Jeune Belgique : "Ne crains", vient de la remplacer par cette épigraphe mieux appropriée : In Cauderlier Venenum.] (p. [386]-388)

*** : Petite anthologie : Le Lustre de Cristal, poème [à Albert Mockel - Ecrit à Manières-les-Bains, l'avant-veille d'après-demain], rubrique [pastiches, parodies et épigrammes] (p. [389])

*** : Table des Matières (p. [390]-[392])

Documents
"[Frontispice] de Georges Minne"

mercredi 17 décembre 2025

LES POÈTES DU MERCREDI CHEZ LIPP N° 2 - 1952

[Titre : LES POÈTES DU MERCREDI CHEZ LIPP - Dates de publication : 1951 (Cahier n° 1) à 1957 (Cahier n° 4) - Périodicité : Annuelle (non suivie) - Lieu de publication : Paris - Format : 136 x 184 mm - Couverture : Imprimée en noir sur papier marron (avec initiales des mots du titre en rouge pour le n° 1) - Pagination : 32 pages (pagination recommencée) - Prix et abonnements : Non précisés - Fondateur-directeur : Jacques-G. Krafft - Collaborateurs [liste non exhaustive] : Charles Barlande, Paul Bazan, Serge Brindeau, Simonne Chantalou, Claude Chanterive, Jean Follain, Maurice Fombeure, Georges de Givray, Marc-Adolphe Guégan, Jacques-G. Krafft, Jean Léger, Roger Lucas, Joseph Maurelle, Jacques Nielloux, Jean Royère, André Salmon - Editeur : Librairie Taffin-Lefort - Adresse : Librairie Taffin-Lefort (5, rue du Jardinet, Paris VIe - 16, rue Charles-de-Muyssart, Lille), à partir du Cahier n° 2 - Imprimeur : Imprimerie Taffin-Lefort (Lille)]

LES POÈTES DU MERCREDI CHEZ LIPP
N° 2 (1952)
[Date de publication : 1952 - Couverture : Titre, Numéro, Contributeurs, Editeur, Adresses - 2e de couverture : Muette - 3e de couverture : Muette - 4e de couverture : Muette - Page [1] : Faux-titre (reprise des indications de couverture) - Page [2] : Bibliographie des six contributeurs, membres du cercle Aliénor (Marc-Adolphe Guégan, Claude Chanterive, Roger Lucas, Georges de Givray, Jacques-G. Krafft, Jean Léger) - Page [32] : Table des matières ; Imprimeur - Pagination : 32 pages]
Sommaire

Georges de Givray : Prolemme, éditorial (p. 3-6)

Jean Follain : Le Champ, poème en vers libres (p. 7)

Maurice Fombeure : A la manière... (p. 8) ; Il s'en passe des choses pendant que vous dormez (p. 9-10), poèmes (p. 8-10)

Marc-Adolphe Guégan : Interrogatoire (Extraits), poème [dédicace : "Je t'ai compris, mon vieux Fombeure, / De ta couronne à tes sabots, / Paysan digne des châteaux, / Roi-Citoyen dans ta demeure."](p. 11-13)

Georges de Givray  : Aloès [à mes cousines Léonie Musso et Yvonne Durili - daté "Nice, août 1952"] (p. 14) ; Courage [à Marc-Adolphe Guégan - Extrait de Sept chants pour la délivrance du monde] (p. 15-16) ; Sacrilège [à ma nièce Jannie, ma lectrice assidue... - daté "juin 1952"] (p. 16) ; Cercle [au poète et à Madame Jacques-Krafft de Boério - daté "mai 1951"] (p. 17) ; Parallèles [à Jean Léger. Réponse à d'autres parallèles - daté "mai 1952"] (p. 18), poèmes (p. 14-18)

Jacques-G. Krafft : Pour Milosz (p. 19) ; Point mort ; Matériau sur le tas (p. 20) ; Jeune âge - Âge - Vieil âge (p. 21-22), poèmes (p. 19-22)

Jean Léger : Poète ; Au laboureur ; Larme (p. 23) ; Insomnie ; Chant du cygne (p. 24) ; Conquête (p. 25) ; Flaques (p. 26), poèmes (p. 23-26)

Claude Chanterive : Paysages (extraits), poème en vers libres (p. 27-29)

Roger Lucas : Le Temps de blasphème (fragments), poème (p. 30-31)

Document

"Prolemme"

Douze ans déjà ! oui douze ans depuis le soir où dans un décor d'ombres et de demi-silence, un Paris sévère et froid, quelques poètes liés par des affinités intellectuelles et les exigences de leur second métier décidèrent de se réunir tous les mercredis à 18 heures à la Brasserie Lipp...

Cette résolution était à l'époque comme une sorte de pacte contre la fatigue et l'abandon, la formulation même d'une résistance aux faciles entraînements du désespoir. Il s'agissait de continuer à penser, de redonner chaleur et sens aux idées, de se grouper pour demeurer chacun soi-même, d'affirmer enfin que cela était possible - mieux, nécessaire... L'an 40, ce millésime jadis synonyme d'insouciance, de désinvolte rendez-vous donné aux enfers, fut donc au contraire pour ces quêteurs de lumière, ces conspirateurs de l'impondérable, le point de départ d'une prise de conscience plus profonde de leur personnalité et de la signification spirituelle qu'ils entendaient conférer à leurs œuvres. Les initiateurs de ce défi aux amertumes de l'heure furent Jacques-G. KRAFFT et Marc-Adolphe GUEGAN. Jacques KRAFFT, bien connu sur la Rive Gauche autant par ses qualités d'animateur que par l'étendue de connaissances lui permettant de jouer sur le triple clavier de la poésie, de l'esthétique et d'une science quelque peu spagirique et subsidiairement hippocratique, s'était signalé en 1936 à l'attention des lettres en publiant L'Année infinie, œuvre touffue, foisonnante, d'une envolée capricieuse, où s'affirmait en un brio prosodique une des recherches formelles les plus originales et les plus séduisantes de notre temps.

Une telle position implique des devoirs. Avec leur charme persuasif, Jacques KRAFFT et Marc-Adolphe GUEGAN, l'aède de l'île d'Yeu, tendre rocher - et des belles harmonies océanes d'Oya-Insula - attirèrent Roger LUCAS, qui mûrissait alors une admirable Passion - maintenant célèbre dans toute l'Europe chrétienne, et le signataire de ces lignes, Georges DE GIVRAY, surtout absorbé par ses méditations théâtrales, mais qui commençait à rêver à Preuves, chant d'espoir et d'évasion que préfaça plus tard Jean ROYERE.

Tandis que, parallèlement, mais en une mutuelle estime, se créait et se développait à partir de 1942, auprès de ce premier noyau de poètes celui du truculent poitevin Maurice FOMBEURE et de Jean ROUSSELOT, brillants chefs de file de toute une piaffante génération de vates, de nouveaux apports fournirent à ce quatuor primitif une plus large innervation.

Ces inestimables adhésions s'accomplirent peu à peu sitôt la libération, tout d'abord celle de Jean LEGER, solide artiste du vers, intelligence éprise de concision et de fine élégance, douée au surplus de ce bonheur d'expression, de ce sens plastique si naturel aux natifs des terres occitaniennes. Les yeux pleins des promesses du monde mystérieux que par une lente décantation spirituelle elle a défini pour elle-même, la malouine Claude CHANTERIVE devint, elle aussi, une fidèle des rendez-vous du mercredi. Ses beaux rythmes empreints d'un mysticisme voilé, notamment ceux de La Forêt primitive furent une des révélations du premier Cahier des poètes du Lipp.

S'y rattachèrent souvent, au gré de leur fantaisie, Paul BAZAN, créateur omnivox, et Camille PEDREGA qui a égrené, depuis, la jolie monnaie des Poèmes d'un sou...

N'oublions pas Guy FERCHAULT, l'éminent musicographe auquel on doit, entre autres travaux, un remarquable Debussy.

C'est s'acquitter d'un agréable devoir que de mentionner en outre combien la présence de Denyse KRAFFT DE BOERIO, la fée de la Chandeleur, et de Suzanne DE GIVRAY ajoute à ces colloques de rayonnement et de bienfaisant équilibre.

Dans cette indispensable introduction, nous avons jusqu'à présent laissé de côté le solennel, le cérémonial, en autres termes ce qu'il est convenu d'appeler l'esprit du groupe, ses tendances, ses buts... etc... Pourquoi ? objectera-t-on,... parce que les Poètes du Mercredi ne se définissent point par des intentions - codifiées en quelque manifeste tonitruant, - encore moins par des ambitions, mais par une sorte d'état d'âme, un mépris des compromissions fructueuses, une exigence de la forme, enfin un dédain absolu des tabous et engagements à la mode. Venus chacun d'horizons différents, désireux les uns comme les autres de conserver, d'exaspérer même leur individualité, ces croisés solitaires, ces insulaires de l'inspiration concrétiseraient leur position, si cela n'était point trop ambitieux, en la fameuse formule : l'Unité dans la Diversité... Du moins y tendent-ils. Aussi pour eux pas de jansénisme littéraire, ni de porte étroite ! Les poètes du mercredi ne rejettent personne, pas plus qu'ils ne prononcent d'excommunication ou n'instaurent de "dignus intrare". Les questions d'âge, d'opinions, d'éthique, de confession, etc... les laissent indifférents. Cela confère un attrait particulier à leur réunion, qui jamais n'exhale une odeur de "chapelle" ni de vieille barrique. De nombreux artistes, musiciens, peintres, sculpteurs, voire des psychanalystes, des mages, des explorateurs.... gravitent autour de nos poètes sans le moindre coupe-file ou mot de passe. Il serait facile de citer parmi eux, au hasard de la mémoire, André BLED, illustrateur musical des poètes, le portraitiste Line COUWEMBERG, Mme LOUTREL-TSCHIRRET, auteur de Les Astres et nous, où apparaissent les liens unissant la poésie et le Cosmos, le graveur Colette PETTIER, Madeleine CHASTENET DE GERY, animatrice éclairée et providence des plasticiens, sans oublier, dernière recrue de marque, Ania TEILLARD, illustre disciple de JUNG, que ses importantes études Le Symbolisme du rêve, L'Âme et l'écriture placent au premier rang des écrivains de la psychologie des profondeurs... Mais la place manque pour une pareille somme de personnalités et de talents... Cette énumération nous amènerait aussi à signaler un fraternel coude à coude avec des romanciers possesseurs de leur forme, s'inscrivant dans la grande lignée balzacienne et proustienne, tels que Robert VIEL et Jean AIMOT. Pendant un temps, Jean ROYERE, le créateur de l'immortelle Phalange, l'esthéticien du "Musicisme", vint à intervalles réguliers apporter aux poètes la caution de son apollinienne autorité... Mais la mort de Marie ROYERE a rendu ses visites plus espacées. Celles de son ami et disciple, l'orphique Joseph MAURELLE sont heureusement fréquentes et témoignent d'une même volonté de transcendance.

La dernière initiative des poètes du mercredi a été la publication d'un Cahier périodique unissant, à côté de leurs signatures, celles d'invités de grande classe. Le précédent recueil s'honorait du patronage d'André SALMON et Jean ROYERE. Celui-ci a tenu à placer en exergue les renommées établies de Maurice FOMBEURE et Jean FOLLAIN, trop universellement connus dans le monde des lettres pour qu'il soit nécessaire d'en parler davantage ici.

Georges DE GIVRAY.

L'AUBE N° 3 - JUIN 1896


L'AUBE
N° 3 (Juin 1896)
[Date de publication : Juin 1896 - Couverture : Année, Numéro, Date, Titre, Sous-titre, Périodicité, Prix du numéro, Illustration de couverture par Fabien Launay, Adresse, Sommaire, Administrateur (Librairie Nilsson), Mention ("La Revue ne publie rien que d'inédit"), Dépôts (à Amsterdam, Barcelone, Athènes, Londres, Milan) - 2e de couverture : Courrier international (A propos du mouvement pacifique signé Otto Ackermann ; Bruxelles signé B[oulenger]. ; Danemark, Norwège signé E[rik]. L[ie].) - 3e de couverture : Courrier international (Espagne signé A. E[phrem]. V[incent]. ; Suède signé E[rik]. L[ie].) ; Echos ("Il vient de se fonder, à Paris, une ligue dont l'idée et le but sont d'une réelle originalité. C'est la Ligue pour la restauration du Paganisme, c'est-à-dire pour la restauration du culte de la Beauté sous toutes ses formes..." ; "Nos illustrations. Quelques notes instantanées sur les peintres dont nous donnons cette fois des illustrations. Edward Munch, dont on put remarquer la belle exposition chez Bing, est né à Kristiana en 1864. C'est un des plus curieux tempéraments de l'école norvégienne. Esprit inquiet et chercheur, il méconnaît la joie de l'œuvre terminée. Il veut toujours plus qu'il ne peut. Le tableau qu'il conçoit ne peut être exécuté avec seulement le pinceau et les couleurs. Aussi Munch s'est-il essayé dans tous les genres sans parvenir à la réalisation de son rêve. Ses expositions à Copenhague et à Berlin ont fait sensation. Dans cette dernière ville, nous dit notre collaborateur Erik Lie, la société des artistes dut se diviser en deux, à cause de son élection comme membre. / Henri Hermann, dont nous donnons aussi un dessin original est un jeune peintre allemand. Né à Munich, il fit de longs voyages en Amérique et en Orient. Fort d'un incontestable savoir, d'une habileté jointe à une grande puissance de conception, il vient de se fixer à Paris. De nombreuses reproductions dans des journaux et des magasines français et étrangers lui ont déjà permis d'affirmer un talent que nos lecteurs aimeront à apprécier. Henri Hermann prépare une exposition pour le mois d'octobre." ; Au Magazine international, un fascicule sur Moussorgski." ; "Pour paraître prochainement, La Vie sacrée (roman), par Pierre Guédy." ; "A la librairie Chamuel Le Pain gratuit, par Victor Barrucand." ; "Pour notre prochaine critique : ...") ; Petites Annonces ("On nous apprend que le colonel (?) Langlois, termine en ce moment le dernier volume des œuvres de Proudhon." ; "On demande des jeunes auteurs pour les présenter au public. S'adresser chez M. François Coppée, rue Oudinot..." ; "Notre confrère Henri Céard doit publier prochainement un nouveau texte de la Vérité dans le vin..." ; "Toutes les formules s'épuisent, même celle qui consiste à commenter (?) Ibsen..." signé Théophraste Renaudot- 4e de couverture : Cul-de-lampe de Fabien Launay, Titre, Sous-titre, Adresse, Directeur, Secrétaire de la rédaction, Rédacteur en chef pour la partie étrangère, Prix du numéro, Abonnement, Principaux collaborateurs, Peintres & Dessinateurs, Mention ("L'AUBE est mise en vente, à partir du 15 avril, chez tous les libraires des principales villes françaises et étrangères.") ; Encarts publicitaires (Le Magazine international / Organe de la Société Internationale Artistique ; La Critique / Le Courrier de la presse ; La Revue blanche) - Page [33] : Titre en en-tête (avec un cul-de-lampe de Fabien Launay) - Bas de Page 48 : Gérant ; Imprimeur - Pagination : 16 pages]
Sommaire

Maurice Barrès : Méditations spirituelles sur Charles Baudelaire, étude [précédée des lignes de présentation suivante : "Nous croyions savoir que le texte de L’homme Libre tel qu'il fut publiée laissait de côté certain chapitre que l'auteur avait supprimé au dernier moment. / Ayant appris que M. Galimard, organisait chez Bing une exposition de manuscrits où figurerait précisément le texte autographe de L’homme Libre, nous avons pensé qu'il serait intéressant de publier ces pages qui existent dans le manuscrit et non dans le volume. / Maurice Barrés, en nous les remettant, a insisté sur deux points. / Premièrement : « Qu'il ne savait plus exactement pour quelles raisons il avait supprimé ce chapitre mais qu'elles devaient être excellentes puisqu'à ce moment-là, il aimait et comprenait son livre ; qu'il ne nous donnait ces feuillets qu'à titre de curiosité ; / Deuxièmement : Qu’il remanie complètement sur épreuve tout ce qu’il donne à l'imprimerie et que ces pages qu'il sort pour nous de leur sommeil dans la poussière, se présentent naturellement dans le simple appareil de Cendrillon qu’on vient de réveiller. / (Dans le volume ce fragment aurait pris place au chapitre V, Les Intercesseurs, faisant suite aux méditations sur Benjamin Constant et Sainte-Beuve)."] (p. [33]-35)

Pierre-Joseph Proudhon : Jéhovah, notes [en note : "Ces notes qui se trouvaient dans le dossier Jésus et les origines du christianisme sont absolument inédites." - en pied d'article : "L'article de notre collaborateur Bernard Lazare, qui devait précéder la suite des pages inédites de Proudhon, ayant surtout trait à la réédition d'un livre de Karl Marx La Philosophie de la misère (Giard et Brière éditeurs) écrit en réponse à l'ouvrage du grand dialectieux français : La Misère de la philosophie, sera publié dans un de nos prochains numéros ; lorsque le volume aura paru."] (p. 35-36)

Georges Vayssié : Possession, poème en vers libres (p. 36)

Jacques Saint-Cère : Une plaisanterie norvégienne, polémique [au sujet de propos de Bjornstjerne-Bjornson] (p. 37)

René Ghil : Ecrit sur la Beauté, essai (p. 37-38)

Emma Gad : Prélude (fragment du 2e acte [scènes V et VI]), théâtre [précédé d'une présentation non signée de l'auteure (p. 38-39) et d'un portait photographique (p. 38) - traduction de MM. Fritz von Zepelin et de Ludovic de Colleville] (p. 38-41)

Georges Loiseau : Faust devant Hélène, poème dramatique [en épigraphe, citation du Faust : "Faust. - Donne-moi pour maîtresse cette idéale Hélène que je vis. / Méphistophélès. - Que ton désir, en un clin d'œil, soit exaucé, mon Faust." - d'après Christopher Marlowe] (p. 41)

Ephrem Vincent : Excursion au Kœnisgsée (Pays de Salzsbourg), récit de voyage (p. 41-43)

Pierre Guédy : Prose de cantiques, poème en prose (p. 43)

Henri Hermann : [Dessin], dessin (hors texte)

André-Ferdinand Hérold : Journée d'hiver, poème en vers libres (p. 44)

Adolphe Van Bever : En douleur (fragment d'un essai pour un culte d'âmes), conte [pour paraître prochainement] (p. 44-45)

Marie Stromberg : Les Précurseurs : Bakounine, biographie [illustrée d'un "Portrait inédit de Bakounine" par Marguerite de La Quintinie (p. 45)] (p. 45-46)

NOTES D'ART

Louis Radiguet : Salon des Champs-Elysées (p. 46-47) ; Exposition de Munch (p. 47), comptes rendus (p. 46-47)

Edward Munch : [Dessin], dessin (hors texte)

C.-M. Savarit, *** : Les Livres, comptes rendus [de Aphrodite, par Pierre Louÿs (Librairie du Mercure de France), signé C. M. Savarit (p. 47) ; Le Pèlerin du silence, par Remy de Gourmont (Librairie du Mercure de France), signé C. M. S[avarit]. (p. 47-48) ; Le Cycle patibulaire, par Georges Eekhoud (Edition du Mercure de France) ; Mourir, de Arthur Schnitzler, traduit de l'allemand par M. Gaspard Vallette (Librairie académique Perrin et Cie), non signés (p. 48) ; "A signaler deux volumes fort curieux, de nos collaborateurs A. Germain et M. Beaubourg. Le premier, un livre d'observation spirituelle La Valse parisienne de Aug. Germain (Simonis Empis, éditeur)... Le second La Saison au bois de Boulogne publié chez le même éditeur, est dû au talent si précieux et original de Maurice Beaubourg..."] (p. 47-48)

Edmond Char : Commentaires, brèves ["On a enfin trouvé celui qui doit succéder à Ambroise Thomas pour tenir la manivelle de la boîte à musique du faubourg Poissonnière ; il se tenait caché dans la classe d'harmonie. C'est M. Théodore Dubois... ; C'est toujours au moment où les théâtres voient s'enfuir leurs recettes que les artistes cherchent à faire des bénéfices... ; Qui a raison de l'éditeur des Parnassiens ou de l'auteur de Cruelle énigme ? On ne sait. Depuis le temps qu'elle dure la bataille de Bourget n'est pas encore finie... ; M. Benjamin Constant, qui, ainsi qu'on l'ignore, comme dit Gonderki, n'est pas encore mort, a remporté la médaille d'honneur, pour la peinture, au Salon des Champs-Elysées... ; L'un des plus gros griefs que l'on fait à Aubert, l'homme à la malle sanglante, est d'avoir été poète (!)..."] (p. 48)

lundi 15 décembre 2025

LE MASQUE N° 10-11 - FEVRIER-MARS 1911


LE MASQUE
N° 10-11 (Février-Mars 1911)
[Date de publication : Février-Mars 1911 - Couverture : Numéro, Titre, Illustration de Georges Lemmen, Lieu de publication, Date (Année seule) - 2e de couverture : Titre, Sous-titre, Abonnement, Prix du numéro, Adresse des Bureaux, Contributeurs ("Le Masque a publié des pages inédites de :") - 3e de couverture : Viennent de paraître (René Arcos. - Ce qui naît, Ferdinand Bouché. - Chrysalides (contes), Jean Dominique. - Les Enfants et les livres (conférence), Georges Duhamel. - Selon ma loi (poèmes), Jules Romains. - Les Puissances de Paris, Hubert Stiernet. - Haute plaine, Charles Vildrac. - Livre d'Amour, Emile Verhaeren. - Les Plaines (toute la Flandre), Camille Lemonnier. - La Chanson du Carillon, Jethro Bithell. - Contemporary Belgian Poetry- 4e de couverture : Titre, Sous-titre, Editeur, Sommaire, Mention ("Ce numéro est orné d'une gravure sur bois de Jehan Frison.") - Pagination : 64 pages]
Sommaire

Jehan Frison : [Frontispice], gravure sur bois (hors texte)

Franz Hellens : Massacrons les Innocents... (pièce en un acte), théâtre libres (p. [289]-305)

Edouard Henry : Orphée, conte [à la mémoire de mon ami Robert Coppieters - en épigraphe, citation de L'Humaine tragédie d'Anatole France : "C'est par toi que je souffre, et je t'aime. Je t'aime, parce que tu es ma misère et mon orgueil, ma joie et ma douleur, la splendeur et la cruauté des choses, parce que tu es le désir et la pensée, et parce que tu m'as rendu semblable à toi." - daté "Gand, le 23 février 1910"] (p. [306]-319)

Eugène Herdies : Voyage, poème (p. [320]-322)

Georges Van Wetter  : Mauri-Ga-Suma (L'île des porcelaines), conte (p. [323]-327)

Paul Maas : Ivoire du Japon, poème (p. [328]-329)

Prosper Roidot : Bruyère blanche (suite), roman (p. [330]-348)

*** : Propos de table, chronique [MAUVAISE NOUVELLE. - M. Cyrille vient de donner ordre au Ministre de circoncire notablement les acquisitions de livres et les souscriptions aux publications littéraires... ; Cueilli dans l'Introduction de Contemporary Belgian Poetry une excellente Anthologie des poètes belges qui vient de paraître à Londres : "Quant à Sylvain Bonmariage, c'est un prodige. Il a 24 ans et a publié 12 volumes"... ; Notre collaborateur L. Dumont-Wilden est rentré de Rome, porteur de la bénédiction et d'un abonnement de S. S. le Pape pour le Masque... ; INIMITIES LITTERAIRES : L'abbé Moeller et Georges Ramaekers se sont rencontrés sur le terrain... ; Georges Lemmen est parti pour la Côte d'azur. Il n'est pas douteux qu'il ne nous rapporte quelques images fidèles des beaux ciels bleus et des verts chauds de cette contrée bénie, car il n'hésite jamais, quand il voyage, à se charger de tout ce qu'il faut pour peindre. Il a donc pris avec lui un crayon noir et un crayon rouge.] (p. [349]-350)

Brahma-Kers : Petite anthologie : Sur l'île de Pathos, poème [pastiche de Georges Ramaekers], rubrique [pastiches, parodies et épigrammes] (p. [351]-352)

Document
"[Frontispice] de Jehan Frison"

EURYDICE N° 38-39-40 - MARS-MAI 1939

EURYDICE
N° 38-39-40 (Mars-mai 1939)
[Date de publication : Mai 1939 - Couverture : Couverture illustrée par Pierre Pascal, Titre, Sous-titre, "Au Poëte Xavier de Magallon orateur et politique", Éditeur, Adresse, Date - 2e de couverture : Encart publicitaire (Editions de la Nouvelle Revue Critique : LES POEMES D'EDGAR ALLAN POE pour la première fois traduits en vers, et vers pour vers, par Pierre Pascal. Edition bilingue préfacée par Yves-Gérard Le Dantec et augmentée de notes inédites...) - 3e de couverture : Encart publicitaire (L'œuvre poétique de Xavier de Magallon. Aux éditions du Trident : L'OMBRE, frontispice de Pierre Pascal / Aux éditions nationales : LES BUCOLIQUES DE VIRGILE / LES AMITIES / LE LIVRE DES OMBRES / ODES ET POEMES) 4e de couverture : Illustration (reproduction d'une pièce romaine), Numéro, Prix - En-tête Page 1 : Liste des collaborateurs - Bas de Page 22 : Citation de Charles Maurras ("Un des plus beaux privilèges de l'intelligence est de vaincre le sentiment quand elle ne peut l'éclaire.") - Bas de Page 26 : Annonce ("Notre prochain cahier sera consacré à André Chénier et à la contre-révolution") - Bas de Page 37 : Encart publicitaire ("En vente aux Editions du Trident, 4, rue Crébillon, Paris (VIe) / Yves-Gérard Le Dantec / RENEE VIVIEN, FEMME DAMNEE, FEMME SAUVEE / Du même auteur : OURANOS") - Bas de Page 37 : Annonce ("Nous publierons prochainement le second chant du Destin d'Orphée, de Noël de La Houssaye...") - Bas de Page [40] : Dernière minute ("Nous recevons, au moment de mettre sous presse, une lettre de Madame Aurélie Mortier, que celle-ci nous adresse par mnistère d'huissier ! Nous la publierons, conformément à la loi et aux droits que celle-ci nous accorde, dans notre prochain Cahier.") ; Encart publicitaire ("Les Textes du Trident / Charles Maurras // QUATRE POËMES D'EURYDICE / Frontispice gravé par Pierre Pascal") ; Gérant, Imprimeur - Pagination : 40 pages]
Sommaire
*** : [Présentation du numéro], éditorial (p. 1)
Joseph d'Arbaud : A Xavier de Magallon, hommage (p. 2-3)
*** : Aux "Amis de 1914", souvenir [de l'hommage rendu à Xavier de Magallon par les "Amis de 1914" le 20 janvier 1936] (p. 3)
Eugène Montfort : Magallon, pour moi, c'est Marseille..., hommage [posthume] (p. 3-4)
Charles Maurras : Mon cher Ami..., lettre (p. 4-5)
Fernand Mazade : J'admire Magallon depuis le jour de 1920 où je lus..., hommage (p. 5-7)
Gabriel Boissy : Je ne vous rencontre jamais, mon cher Ami..., hommage (p. 7)
Jean Royère : J'ai connu Magallon tout enfant..., hommage (p. 7-9) 
Yves-Gérard Le Dantec : Ma découverte de l'œuvre de Xavier de Magallon..., hommage (p. 9-10) 
Albert Marchon : Xavier de Magallon, nous le savons tous..., hommage (p. 10-12) 
Pierre Pascal : Cher grand Ami..., lettre (p. 12-14) 
Fernand Lot : A la gerbe magnifique offerte à Xavier de Magallon, j'ajoute un humble rameau..., hommage (p. 14-15) 
Léon Vérane : Un tribun puissant dont le style est pur..., hommage (p. 15) 
Xavier de Magallon : Quatre discours : Discours prononcé à Perpignan, sur la place des Platanes, le 12 octobre 1919, lors de la remise d'une épée d'honneur, offerte par les Provençaux au Maréchal Joffre (p. 16-17) ; "Relève-toi, Race latine..." Discours prononcé, le 8 septembre 1935 à Maillane-de-Provence (p. 18-19) ; Discours prononcé à la salle Pleyel, le 17 novembre 1936, devant l'ambassadeur d'Italie et l'élite des lettres à Paris, avant l'audition de la cantate pour chœur et orchestre du Chant séculaire de Philidor (p. 20-22) ; Discours prophétique sur "Notre politique à l'égard de l'Allemagne" prononcé à la deuxième séance de la Chambre des députés du 8 février 1921 (p. 23-26), discours (p. 16-26)

TEMOIGNAGES 

Louis Bertrand, de l'Académie Française : Xavier de Magallon ! La première fois que j'entendis prononcer ce nom..., hommage (p. 27) 
Edmond Jaloux, de l'Académie Française : Xavier de Magallon et les poëtes aixois, hommage (p. 27-28) 
Guy Lavaud : Xavier de Magallon prouve par ses vers que l'homme peut mettre en suspens la mort..., hommage (p. 28) 
Marcel Brion : Le Passage d'Orphée, hommage (p. 29) 
Jean Soulairol : L'Œuvre de Xavier de Magallon, étude (p. 29-34) 
Maurice Rat : Dans les Odes et Poèmes de Xavier de Magallon, on trouve l'assemblage le plus harmonieux..., appréciation (p. 34) 
Pierre Camo : Il faut joindre le recueil Odes et Poëmes au Livre des Ombres pour avoir une connaissance complète de la poésie de Xavier de Magallon..., hommage (p. 35) 
Pierre Azaïs : Xavier de Magallon est un citoyen..., hommage [posthume] (p. 35) 
Pierre Mayeur : Le Jugement du temps, étude (p. 36-37) 
Henry Charpentier, Gaston Baissette : Deux témoignages sur Xavier de Magallon traducteur de Virgile : "Xavier de Magallon nous a bien donné la première traduction en alexandrins français des Bucoliques de Virgile...", signé Henry Charpentier (p. 38-39) ; "On a beaucoup parlé, à propos de la traduction des Bucoliques de Virgile par Xavier de Magallon, du temps mis par le poëte à composer cet ouvrage...", signé Gaston Baissette (p. 39-40), études (p. 38-40)

Document

"[Présentation]"

Ce Cahier de Poësie et d'Humanisme est consacré au poëte Xavier de Magallon, orateur et homme politique. A la vérité, cet hommage à l'auteur du Livre des Ombres, des Amitiés et de la Prière en guise de réponse à la Comtesse de Noailles, comme au traducteur inégalé des Bucoliques de Virgile, devait voir le jour grâce aux soins de la revue d'Aix-en-Provence : Le Feu. Cette revue, malgré les efforts de Joseph d'Arbaud, a dû cesser de paraître. Elle nous a choisi pour réaliser son vœu, amical et nécessaire.

 En des heures aussi cruelles et sombres que celles traversées par le monde civilisé, on nous félicitera d'unir ici, une fois de plus, au chêne dur du Civisme, les lauriers et les roses du Lyrisme occidental, père et fils de cette Romanité infrangible, qui ni la Guerre, ni la Haine, ne sauraient atteindre en nos cœurs de vivants. Xavier de Magallon aux rostres, Charles Maurras au sein de la nuit parisienne reconstruisant le jour qui vient, Joseph d'Arbaud au péril de la Camargue ? Visages de la France éternelle. Les réunir en un surnaturel Lycée, les faire dialoguer de page en page, parmi tant d'autres amis, disciples et parèdres... Est-il de plus belle veillée d'armes ? Joseph d'Arbaud, l'auteur de cette sublime Bête du Vaccarès pour qui Charles Maurras a écrit : "Que d'autres, cher poëte Joseph d'Arbaud, assemblent la rime et le rythme sous les oliviers de Pallas ! On salue en vous le souffle emporté de quelque génie équestre. On veut vous acclamer sur le quadrupède écumant que, jumeau de l'arbre sacré, fit jaillir, d'un sillon d'Attique ou de Camargue, le trident du dieu de la Mer." Xavier de Magallon, dont Charles Maurras a écrit, dans la préface de La Musique intérieure : Poëte subtil et ardent, tribun d'une incomparable éloquence, l'auteur de la Prière à la Comtesse de Noailles se ferait cuire à petit feu pour l'amour et l'illustration de la poësie. Charles Maurras !... que Xavier de Magallon a appelé, devant des milliers d'auditeurs, l'homme le plus courageux de France et pour qui la Muse lui inspira ce vers, si beau pour ceux qui savent :

LA NUIT BRILLE, MAURRAS ECRIT

AQUILA NON CAPIT MUSCAS

dimanche 14 décembre 2025

L'AUBE N° 2 - MAI 1896


L'AUBE
N° 2 (Mai 1896)
[Date de publication : Mai 1896 - Couverture : Année, Numéro, Date, Titre, Sous-titre, Périodicité, Prix du numéro, Illustration de couverture par Fabien Launay, Adresse, Sommaire, Administrateur (Librairie Nilsson), Mention ("La Revue ne publie rien que d'inédit"), Dépôts (à Amsterdam, Barcelone, Athènes, Londres, Milan) - 2e de couverture : Courrier international (Russie ; Danemark, Suède, Norwège signé E[rik]. L[ie].) ; Nos illustrations ("La place nous manque pour parler des peintres qui nous communiquèrent des dessins originaux. Disons seulement que la tête de femme que nous donnons en hors texte est due à un artiste d'une puissante conception, M. Slewinski, dont une belle exposition fut remarquée le mois dernier au Salon des Artistes Indépendants. / Quelques mots sur M. Holmboe dont nos lecteurs aimeront la jolie composition décorative que nous leur offrons aussi : Thoralf Holmboe est un des plus jeunes peintres norvégiens. Né en Nordland, près le cap Nord, il y a dans son talent quelque chose du fantastique de ce pays du soleil de minuit. C'est surtout dans le genre décoratif qu'il excelle. Avec son compatriote Gerhard Munthe, il a, dans les dernières années, inauguré la nouvelle ère symbolistico décorative en Norvège. Grand admirateur de l'école française, particulièrement de Cazin et de Puvis de Chavannes, il reste toutefois indépendant et bon norvégien. Ses tableaux, illustrations et dessins décoratifs révèlent une fantaisie originale et une sensibilité délicate ; on peut le compter parmi le nombre restreint d'artistes qui ont un style à eux. Aussi ses compatriotes le considèrent comme un peintre d'un grand avenir.") - 3e de couverture : Courrier international (Angleterre ; Allemagne signé O[tto]. A[ckermann]. ; Belgique signé Hermann Boulenger ; La Jeune littérature en Norwège signé Erik Lie) ; Publicité ("Bibliothèque de l'association / Vient de paraître : Paul Verlaine. Ses portraits, par F.-A. Cazals) - 4e de couverture : Encarts publicitaires (Importation et exportation Vins et Spiritueux J.-E. Daguet ; Mécanicien constructeur J. Bertrès ; Bandages sur mesures et irrigateurs de tous systèmes Maison Paul, Auguste Galon, Successeur) - Page [17] : Titre en en-tête (avec un cul-de-lampe de Fabien Launay) - Page 32 : Gérant ; Imprimeur - Pagination : 16 pages]
Sommaire

Jacques Saint-Cère : Grandeur et décadence de la gaudriole nationale, étude (p. [17]-18)

Paul Verlaine : Petty Larcenies, poème [précédé des lignes suivantes : "Le volume d'œuvres posthumes de Paul Verlaine, Invectives, va enfin paraître le mois prochain chez l'éditeur Vanier qui nous en communique une des bonnes feuilles."] (p. 18)

Philibert Audebrand : P.-J. Proudhon (notes et souvenirs), souvenirs (p. 18-20)

Thoralf Holmboe : [Décor], peinture (hors texte)

Pierre-Joseph Proudhon : Feuillets inédits, manuscrit fac-similé [précédé de la présentation suivante : "Nous commençons la publication de pages inédites de Proudhon que notre collaborateur M. Clément Rochel a bien voulu nous communiquer. La suite des lignes autographes sur Jéhovah que nous donnons cette fois, et qui furent réservées lors de la composition des œuvres posthumes du célèbre écrivain, paraîtra dans notre numéro de juin et sera précédée d'une étude de M. Bernard Lazare."] (p. 21)

Camille Lemonnier : L'Âme obscure, récit [fragment de la Légende de vie] (p. 21-22)

Henri de Régnier : Sonnet, poème (p. 22)

Augustin Hamon : Notes de voyage : En Angleterre, à l'imprimerie de la "Torch" ; La Femme anglaise, récit de voyage (p. 23-24)

Pierre Guédy : Muettes confidences, conte (p. 24-25)

Wladislaw Slewinski : [Tête de femme], dessin (hors texte)

Friedrich Nietzsche : Aphorismes, aphorismes [traduction de Otto Ackermann] (p. 25)

Lord Alfred Douglas : Rejected, poème [en anglais, suivi de sa traduction ; précédé des lignes suivantes : "Lord Alfred Douglas, l'ami du célèbre écrivain anglais Oscar Wilde, est actuellement à Paris où il s'occupe de faire éditer un volume de vers. / Le jeune lord est lui-même un poète délicat et original dont l'œuvre, croyons-nous, indépendamment d'un vif succès de curiosité qu'elle ne peut manquer d'avoir, sera appréciée du public lettré. / Lord Alfred Douglas a bien voulu nous communiquer un de ses poèmes inédits."] (p. 25-26)

Adolphe Van Bever : La Poupée du roi (suite), conte [Contes pour les poupées] (p. 26-28)

S.-Pierre Massoni : La Légende de Cyrnos, poème [en épigraphe, citation d'Horace : "Quod si me lyricis vatibus inferes / Sublimi feriam sidera vertice." ; en pied de poème : "Nous donnerons la suite de ce poème dans nos prochains numéros."] (p. 28-29)

Chavarche Antéorte : De l'Arménie, essai (p. 29-30)

NOTES D'ART

Charles Morice, Louis Radiguet : Trois expositions : Eugène Carrière [à l'Art Nouveau], Camille Pissarro, Francisco Durrio [Salons de M. Bing], signé Charles Morice (p. 30-31) ; On ne reprochera certes pas à l'exposition de la Plume de manquer de variété : c'est en effet un mélange étrange d'oeuvres intéressantes et de maladroits essais..., signé Louis Radiguet (p. 31), comptes rendus (p. 30-31)

Sic. : Guignol, chronique (p. 31-32)

Edmond Char : Commentaires, brèves ["M. Léon Daudet, sans doute hanté par le désir d'interpréter le Tartarin de son père, voulut en donner une représentation publique ; l'essai ne fut pas concluant... ; Elevé par un père qui fait de la peinture pour confiseurs, M. Bouguereau fils a tâté, avec les élections municipales, de la pâtisserie politique... ; Au vernissage du Champ-de-Mars deux augures se sont rencontrés ; l'un fut boulanger, l'autre tanneur ; l'un faisait cuire, et l'autre le cuir. Le travail mène à tout, à condition qu'on en sorte... ; Il y a un clou au Salon des Champs-Elysées, c'est Cléo de Mérode. Mais, bon Dieu, que ce clou est donc tordu et qu'il est difficile d'y accrocher son admiration. C'est de la danseuse javanaise pour pauvres..."] (p. 32)

P[ierre]. G[uédy]. : Echos, brèves [au sujet de représentations théâtrales et de livres récemment parus] (p. 32)

Document

"[Décor] de Thoralf Holmbœ"