dimanche 4 juin 2017

L'ILE SONNANTE N° 30 - AOÛT 1913

L'ILE SONNANTE
N° 30 (Août 1913)
[Date de publication : Août 1913 - Couverture : Année (4e), Numéro, Date, Titre (en rouge), Sous-titre, Périodicité (Paraissant tous les deux mois), Sommaire, Prix du numéro, Adresses (Direction et Administration) - 2e de couverture : Titre, Adresse, Rédaction ("Le Mardi soir de 8 h. à 10 h. (Sauf du 1er Mai au 1er Octobre)"), Mentions ("Toutes les communications relatives à la rédaction devront être adressées à M. Michel Puy, 21, rue Rousselet, Paris (VIIe)" / "Tout ce qui concerne l'administration de la Revue (abonnements, mandats, demandes de numéros), devra être adressé à MM. Georges CRES et Cie, édit., 116, Boulevard Saint-Germain, Paris (VIe)"), Direction (Tristan Derème, Roger Frène, Michel Puy), Comité de rédaction, Mentions ("Les auteurs sont seuls responsables de leurs articles" / "Les manuscrits seront retournés aux auteurs qui en feront la demande, mais l'Administration de la Revue décline toute responsabilité en ce qui concerne les manuscrits qui viendraient à être perdus ou détruits." / "L'Île Sonnante paraît 6 fois par an : les 1er février, 1er avril, 1er juin, 1er août, 1er octobre et 1er décembre."), Abonnement, Mention ("Les abonnements dont le montant sera recouvré par la poste seront majorés de 0 fr. 50.") - 3e de couverture : Page publicitaire pour "Georges Crès et Cie" (Collection "Les proses" / Publications de luxe) - 4e de couverture : Page publicitaire pour Georges Crès et Cie (Les Maîtres du Livre, collection d'ouvrages de luxe publiée sous la direction de Ad. Van Bever) - Bas de Page 192 : Gérant, Imprimeur - Pagination : 48 pages]
Sommaire
M[ichel]. P[uy]. : Deubel, étude (p. [145]-148)
Charles Callet : Le poète Léon Deubel, étude [en épigraphe, citation de Contes anciens, "La Bourse d'or" : "... Usés par le rêve, ils meurent d'épuisement, et leur pauvre dépouille, qui vibra comme une grande lyre, avec indifférence on la jette à la fosse commune..."] (p. [149]-157)
Francis Eon : Poèmes : Hylas au désespoir (p. [158]-159) ; Notes (p. [160]), poèmes (p. [158]-160)
Albert-Jean Le Naufragé, poème en vers libres [daté "Mars 1913"] (p. [161]-162)
Honoré Féa : Vesper, poème (p. [163]-164)
Joseph Dalby : Étoiles, poème (p. [165])
Victor Bonnans : Scénario pour un drame, poème (p. [166]-167)
Paul Vimereu : La Mare verte, nouvelle (p. [168]-178)
Roger Frène : L'impossible retour, poème en vers libres (p. [179]-184)
CHRONIQUES
Louis Pergaud : Les Romans [Philémon, par Lucien Descaves (Ollendorff) - (p. [185]) ; Dans les rues, par J.-H. Rosny aîné (Fasquelle) - (p. [185]-186) ; M. d'Outremort, par Maurice Renard (L. Michaud) ; Les Noces folles, par Eugène Montfort (B. Grasset) - (p. 186) ; Le jeune amant, par Paul Reboux (Flammarion) - (p. 186-187) ; Les contes arabes de M. Laroze, par Léon Baranger (Crès) ; A la paresseuse, par Léon Devy (Sansot) ; Au-delà du Capricorne, par Marc Saunier - (p. 187) ; Memento : Les nouvelles de Paul Lintier, Un Croquant, sont hautes en couleur et savoureusement contées. - On peut toujours relire les premiers livres de M. Paul Adam : Jeunesse et Amours de Manuel Héricourt est de ceux-là, il console du dernier. - Henry Malherbe a écrit pour La Chasse au réel, de Paul Hervieu, une préface qui est un bijou de style. - Dans Sourires et Grimaces, Alfred Joubert prouve qu'il était un chroniqueur spirituel et un ironiste cinglant. - Le Terrien Cailloux que campe Gabriel Maurière est un type de paysan politicien, admirablement observé. - Et M. Ernest Gaubert a obtenu cette année pour L'Amour Marié la bourse nationale de voyage (prose) que le même jury refusa - et comment ! - l'an dernier au poète Léon Deubel. Singulier jury !.], comptes rendus (p. [185]-187)
Marcel Martinet : Littérature [Louis Carpeaux, Pékin qui s'en va (A. Maloine) et Henri Mylès, Instantanés d'Extrême-Asie (Sansot) - (p. [188]-189) ; Pierre Lièvre, Ah ! que vous me plaisez ! (Bibliothèque des Marges) ; Daniel Halévy, La Jeunesse de Proudhon (Les Cahiers du Centre, fév.-mars 1913 [Figuière]) ; Jean Muller et Gaston Picard, Les tendances présentes de la littérature française (Basset) - (p. 189) ; Henri-Martin Barzun, L’Ère du Drame (Figuière) - (p. 190) ; Memento : Henry-Marx, La statue enchantée, pièce en trois actes, en prose (Grasset) ; Hubert-Fillay, Étapes sociales (Figuière) ; Léon Brondet, D'un art social (Les Facettes) ; Georges Walder, L'Hydre ou les trois harangues. Confessions (L'Estrade) ; Louis Estève, Une nouvelle psychologie de l'Impérialisme. Ernest Seillière (Alcan)], comptes rendus (p. [188]-190)
Roger Frène : Les revues [Deux nouvelles publications m'ont vivement attiré. Dans l'une, L'esprit pur, tous les articles sont anonymes. Elle publie un "Moïse" fort méritoire, tout à fait à la façon de Vigny et surtout un conte verveux et d'un riche vocabulaire : "Pierre de Sangsuier". Dans l'autre, La Revue Libre, on distingue d'excellente critique et de jolis vers de René Féron et de Louis Piéchaud. / Le Gay Sçavoir est de format plus copieux et d'un ton plus assuré : les noms que nous présentent ses sommaires sont d'ailleurs connus. Voici des vers de Mandin, Combette et Vérane, une prose juvénile et charmante de Gabriel Reuillard et une sérieuse chronique des revues, signée Henriette Charasson. / Je ne vois que La Phalange qui donne à cette rubrique des revues une extension complète. Marc Brésil et Louis de Gonzague-Frick ont entrepris, avec cette chronique, une oeuvre intéressante et de la plus grande utilité : l'effort des écrivains y est en détail et excellemment discuté. / Le désir d'élargir le type de la "revue jeune", de donner des œuvres plus significatives et plus importantes, autre chose que des essais hésitants, semble avoir poussé Nicolas Beauduin à faire paraître La Vie des Lettres, recueil anthologique assez semblable à Vers et Prose. Le premier n° est excellent, plein de noms illustres, et de quelques autres. On a dit en diverses chroniques que Mme de Noailles avait donné à ce recueil un de ses meilleurs poèmes ; c'est celui qui ouvre le fascicule ; pourquoi les vers de Mme de Noailles ne me causent-ils plus la moindre surprise ; serait-elle déjà dépassée par son temps ? C'est probable : elle apportait trop peu de nouveauté. Vielé-Griffin, au contraire, a vu sa renommée s'accroître de jour en jour ; les vers qu'il donne ici sont des plus gracieux. - A lire encore l'excellent article de T. de Visan pour exposer la doctrine de Bergson. / Pan a publié "Printemps" de Marie Dauguet... / Le Cahier des poètes a donné plusieurs bons articles de Francis Carco sur la poésie, qui étaient suivis d'une série de poèmes. MM. Charles Calais, Léon Géry, Jean Savoye et Victor Rocca ont réussi à faire de leur revue une publication vivante et variée. / Les Soirées de Paris publient d'amusantes et curieuses monographies de journaux par Emile Zavie : Le Temps, l'Echo de Paris, etc..., Burdigala, de jolies fantaisies rimées d'Ozone ; Le Divan, avec une bonne étude d'Henry Dérieux sur Gilbert de Voisin, d'exquis petits poèmes de Derème. / Vers et Prose a publié la "Diane de Poitiers" de Maurice de Faramond. Cette pièce est dédiée "A la beauté nue"... ; Rodumna nous offre une conférence de Louis Mercier sur un poète forézien qui ne fut pas loin d'être classé grand poète français : Victor de Laprade... ; Le dernier fascicule du Mercure s'honore d'un noble article de Duhamel sur la mort de Deubel.], chronique (p. [191]-192)

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