lundi 12 février 2018

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (4e année) N° 4 - 25 AVRIL 1922

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IVe année - N° 4 (25 avril 1922)
[Date de publication : 25 avril 1922 - Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité - 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention ("Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles."), Sommaire - 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) - 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart ("Pour connaître les Esthétiques nouvelles et les Œuvres les plus significatives de ce temps / Lisez / La Vie des Lettres / Véritable Anthologie internationale d'avant-garde / Directeurs : Nicolas Beauduin et William Speth / Paraît tous les deux mois par volumes de 128 pages minimum, grand format 28 x 19, avec de nombreux Bois originaux et des reproductions d’œuvres des meilleurs artistes contemporains. / Abonnement à 6 numéros : 30 francs adressés 20, rue de Chartres, Paris-Neuilly. / (Il est adressé un numéro spécimen contre la somme de 5 francs.") ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1922, Prix du numéro, Imprimeur  - En-tête Page 73 : Titre, Illustration, Date - Pagination : 24 pages] 
Sommaire
Horace Van Offel Le Diable dans le Moulin, conte [précédé du chapeau suivant : "Ce conte n'est pas inédit, si ce n'est selon l'intention particulière qu'y a marquée son auteur pour, semble-t-il, élever à son tour une voix simple et fine dans le débat que la Bataille Littéraire a provoqué et qu'elle incline plutôt à clore... par des œuvres." - Bois gravé de Pierre Flouquet au bas du conte (p. 76)] (p. 73-76)
Pierre Bourgeois : Chroniquement : lieux communs et autres, aphorismes [Extrait d'un volume à paraître, sous le même titre] (p. 77-79)
Gaston Heux Fête nostalgique, poème (p. 80-81)
Alexandre Mercereau : Quelques pensées, aphorismes [en note : "Extrait de Pensées choisies, d'Alexandre Mercereau, préface de Carlos Larronde. (Sous presse) Figuière, éditeur, 17, rue Campagne-Première, Paris."] (p. 81-84)
Marcel Sauvage : Pour une autre Hélène, poème (p. 84)
Pierre Broodcoorens : Des Précurseurs aux Contemporains (Réflexions critiques sur l'évolution des Lettres belges) (suite et fin), étude [daté "janvier 1922"] (p. 85-88)
Alix Pasquier : La dislocation du Temps d'après Einstein : I. Promenade le long de la quatrième dimension (p. 89-90) ; II. De Kant à Bergson (p. 91-92) ; III. Le Penseur aux yeux d'enfant (p. 92), étude [à suivre] (p. 89-92)
D.-J. d'Orbaix Première Image (p. 93) ; Forêts (p. 94), poèmes en prose [Extraits de Projections lumineuses, un volume à paraître] (p. 93-94)
LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE
*** : Les Livres [Accusés de réception (liste)] (p. 95)
D.-J. D['Orbaix] : Les Revues [La Vie des Lettres, n° VIII. "A propos du Poème synoptique sur 3 plans", par Nicolas Beauduin ; "Le Buveur solitaire", par Pierre Reverdy ; "Aspect de deux Poètes", par Jean Cassou ; "Assurance contre le Suicide", par Yvan Goll. Tout le sommaire serait à citer. ; La Revue de l'époque. "Le Roman Moderne, synthèse décorative de la Vie", par Marcel Batilliat ; "Les Scythes", poème d'Alexandre Blok, traduit par Z. Tazieff et R. Vivier. Un essai sur "l'Amitié", par Alexandre Mercereau. 12 bois gravés par A. P. Gallien : portraits des collaborateurs de la revue. ; Lumière est en progrès. Cette revue qui veut étreindre beaucoup ne prend plus trop et choisit... ; La Nervie, n° IV. Une belle revue. Deux tendances cependant : celle de Paris (Antoine-Orliac), nettement choisie ; celle d'ici, qui peut être de Bruxelles ou de Braine-le-Comte... ; Le Monde Nouveau (15 avril). Henri Martineau, ancien directeur du Divan, écrit d'éblouissement sur le succès des volumes de Pierre Benoît... ; La Vie, n° 9. "Alexandre Kouprine", par Henri Mongault... ; Prisma, revue internationale de poésie, publiée à Paris, en langue espagnole, offre un réel intérêt ; Citons encore (liste)... ; A propos d'académie. - M. Léon Debatty, qui pourrait faire autre chose, s'occupe de la littérature des hommes politiques méritants de l'Académie de Bruxelles (Parrain : Mélot du Dy). Voilà qui nous vaut une Terre Wallonne soucieuse des Lettres "belges", au long d'au moins 110 pages... ; Notre collaborateur Pierre-Louis Flouquet vient de publier aux éditions Ça ira, 61, Hofstraat, Eeckeren-Anvers, un curieux album de gravures sur lino. Prix de l'ouvrage : 8 francs. - Bois gravé de Pierre Flouquet en bas de page 96], chronique (p. 95-96)

dimanche 11 février 2018

RYTHME ET SYNTHÈSE (6e année) - NUMÉRO SPÉCIAL : HOMMAGE A RENÉ GHIL - 1926

RYTHME ET SYNTHÈSE
Numéro spécial : Hommage à René Ghil
(1926)
[Date de publication : 1926 - Couverture : Imprimée en noir sur papier brique (Titre du numéro spécial [Hommage à René Ghil (1862-1925)], Contenu, Numéro, Titre, Adresse [59, rue Lepic, Paris, 18e]) - 2e de couverture : muette - 3e de couverture : Titre, sous-titre, Année, Comité de direction, Rédacteur en chef, Éditions Rythme et Synthèse (catalogue) - 4e de couverture : Monogramme de la revue ; Prix du numéro spécial - Page [1] : Page de titre - Page [2] : muette - Hors-texte : Portrait photographique de René Ghil par Choumoff - Page [6] : muette - Page [14] : muette - Page [16] : muette - Page [50] : muette - Page [52] : muette - Page [56] : muette - Page [58] : muette - Page [158] : muette - Page [170] : muette - Page [176] : muette Bas de Page [178] : Gérant, Imprimeur - Page [179] : Tirage (Il a été tiré de ce numéro spécial : / 10 exemplaires sur hollande, hors commerce. / 60 exemplaires sur vergé alfa, à 10 francs. / 1.000 exemplaires sur vélin bouffant, à 5 francs.) - Pagination : 180 pages]
Sommaire
Pierre Choumoff : [Portrait de René Ghil], photographie (hors texte)
Francis Vielé-Griffin : A René Ghil, poème (p. 3-4)
Paul Jamati : Funérailles, souvenirs (p. [5]-13)
QUELQUES HOMMAGES
(p. [15]-49)
Autant-Lara, P.-N. Autant, Akakia-Viala : Quelle peine nous revient à évoquer..., hommage (p. 17)
Nicolas Beauduin : C'est avec émotion et respect..., hommage (p. 17-18)
N. Berthonneau : Son amitié !..., hommage (p. 18-19)
Ferdinand Brunot : J'ai, en effet, eu le plaisir d'enregistrer..., hommage [sous le nom, la mention : "doyen de la Faculté des Lettres de Paris"] (p. 19-20)
Jean Cassou : J'ai trop peu subi les principes de René Ghil..., hommage (p. 20)
Paul Castiaux : René Ghil, je suis venu chez vous..., hommage (p. 20-21)
Charles Cousin : Vous nous avez quittés, Maître..., hommage (p. 21-22)
Lucie Delarue-Mardrus : Je n'ai jamais rencontré René Ghil..., hommage (p. 22)
Pierre Devoluy : René Ghil, ami très ancien et très cher..., hommage (p. 22-23)
Fernand Divoire : René Ghil est mort..., hommage [en note : "Article paru dans le Journal littéraire du 26 septembre 1925, et reproduit avec l'autorisation de l'auteur."] (p. 23-24)
Édouard Dujardin : Une oeuvre vécue, en même temps qu'une oeuvre écrite..., hommage (p. 24-25)
André Fontainas : René Ghil, je l'ai connu au lycée..., hommage (p. 25-26)
Jean de Gourmont : Je m'associe de tout cœur aux hommages..., hommage (p. 26)
Marcel Gromaire : C'est avec empressement que j'apporte mon hommage..., hommage (p. 26)
Henriette et Augustin Hamon : J'ai connu René Ghil vers 1891..., hommage (p. 26-27)
André-Ferdinand Hérold : René Ghil a donné un grand exemple de probité littéraire..., hommage (p. 27-28)
Henri Hertz : A côté de Mallarmé qui déboîta la langue des moules de la syntaxe..., hommage (p. 28)
Jane Hugard : Un animateur nous a quittés..., hommage (p. 29)
Sébastien-Charles Leconte : René Ghil a laissé une grande oeuvre..., hommage (p. 29)
Dr J.-C. Mardrus : Mes chers amis..., hommage (p. 29)
Marcel Martinet : La mort de René Ghil nous a frappés de stupeur..., hommage (p. 30)
Alexandre Mercereau : La mort de René Ghil, qui avait su garder la jeunesse..., hommage (p. 30-32)
Pierre Mille : René Ghil ! Nous avions sans doute le même âge..., hommage (p. 32)
Albert Mockel : Le 7 juin 1887..., hommage [sous le nom, la mention : "de l'Académie belge"] (p. 32-33)
Gaston Moreilhon : Je caresse le rêve, lorsque je serai libre..., hommage (p. 33-34)
Antoine-Orliac : Le petit salon de la rue Lauriston..., hommage (p. 34-35)
Abel Pelletier : Maint poète mort a besoin que le Temps..., hommage (p. 35-36)
Jeanne Perdriel-Vaissière : La personnalité de René Ghil ne s'aborde qu'avec une sorte de crainte..., hommage (p. 36-37)
Cécile Périn : Nul plus que René Ghil n'eut conscience de la noblesse..., hommage (p. 37)
Jean-Joseph Rabearivelo : René Ghil fut réellement un poète et un artiste..., hommage [daté "Tananarive, 16 novembre 1925"] (p. 37-38)
Rachilde : René Ghil fut un esprit très consciencieux..., hommage (p. 38)
Henri de Régnier : Le temps me manque pour contribuer..., hommage [sous le nom, la mention : "de l'Académie française"] (p. 38)
Gustave Reynier : Grand poète, artiste aussi original..., hommage [sous le nom, la mention : "professeur à la Sorbonne"] (p. 38-39)
Paul-Napoléon Roinard : Vous me demandez mon opinion sur notre très regretté René Ghil..., hommage (p. 39-40)
J.-H. Rosny aîné : Je le connaissais depuis très longtemps..., hommage [sous le nom, mention : "de l'Académie Goncourt"] (p. 41)
Saint-Pol-Roux : L'oeuvre fameuse de René Ghil ne m'est pas présente..., hommage (p. 41-43)
Henri Strentz : Avec René Ghil, la poésie française a perdu..., hommage (p. 43)
Paul Valéry : Je ne vois pas de carrière plus une..., hommage [sous le nom, la mention : "de l'Académie française"] (p. 44-45)
J.-J. Van Dooren : En 1887, dans l'Art Moderne, de Bruxelles..., hommage (p. 45-46)
Fred A. Angermayer : C'est ému et profondément affligé..., hommage (p. 46)
Zabel Essayan : René Ghil... Ce me fut un éblouissement..., hommage (p. 46-47)
Halina Izdebska : Qu'il était doux..., hommage (p. 47)
Sibe Milicic : Ce fut aux réunions d'Alexandre Mercereau, en 1921..., hommage (p. 47-48)
V. Sévouni : Cher confrère, Un remords m'oblige à me taire..., hommage (p. 49)
Hilda de Steiger : Maître, j'apporte ce qui reste à côté de ma douleur..., hommage (p. 49)
UN POÈME INÉDIT DE RENÉ GHIL
René Ghil : Paroles pour le mariage, poème [en note : "Ecrit pour Mademoiselle Jeanne Berthonneau et Monsieur Marcel Gromaire et dit au matin de leur Mariage, le 7 avril 1920 (note de l'auteur)."] (p. 53-55)
QUELQUES LETTRES
(p. [57]-66)
Joris-Karl Huysmans : [Lettres du 8 août 1886 et du 20 mai 1887], lettres (p. 59)
Stéphane Mallarmé : [Lettres de Paris et de Valvins par Avon], lettres (p. 60)
Émile Verhaeren : [Lettre pour remercier de l'envoi du Geste ingénu], lettre (p. 61)
Valère Brussov : [Lettres de Moscou du 14-27 février 1904 et du 13-26 avril 1904], lettres (p. 62-63)
Paul Adam : [Lettre pour remercier de l'envoi du livre I de Dire du Mieux], lettre (p. 64)
John Antoine Nau : [Lettre de Saint-Tropez du 21 janvier 1906], lettre (p. 65)
Max Elskamp : [Lettre d'Anvers], lettre (p. 66)
René Ghil : Mer montante, poème autographe (hors texte)
ASPECTS
[en note : "Le manque de caractères d'imprimerie du corps primitivement choisi a motivé une composition spéciale des articles parvenus en dernier lieu. Nous prions nos collaborateurs et nos lecteurs d'excuser le défaut d'unité dans la présentation qui en est résulté. (N. de la D.)."]
(p. [67]-157)
Constantin Balmont : René Ghil : homme-des-sorts, étude [citation extraite de Les Images du Monde en épigraphe : "... son / contour serré, / pris dans les lignes de son Nom..." - en note : "Cet article a été directement écrit en français par l'auteur."] (p. 69-73)
Jean Royère : René Ghil mystique, étude (p. 74)
Marius-Ary Leblond : René Ghil et la science, étude (p. 75-77)
Marcel Batilliat : René Ghil et l'œuvre-une, étude (p. 78-80)
Gabriel Brunet : René Ghil, poète épique, étude (p. 81-88)
Georges Jamati : La pensée de René Ghil, étude (p. 89-92)
Paul Jamati : Les découvertes techniques de René Ghil : l'instrumentation verbale et les rythmes évoluants, étude (p. 93-98)
Noël Bureau : De l'intuition dans la poésie de René Ghil, étude (p. 99-104)
Florian-Parmentier : René Ghil et son influence, étude (p. 105-110)
Gérard Walch : René Ghil et Le Pantoun des Pantoun, étude (p. 111-118)
Alexis de Holstein : René Ghil, poète javanais, étude [citation extraite du Pantoun des Pantoun en épigraphe : "Mes yeux que le Touhan' a pris, mes yeux l'ont vu / qui lentement, dans le matin - me souriait... / qui lentement, dans le matin - me souriait : / Mais de ses yeux aussi pâlis que s'il pleurait !"] (p. 119-124)
Armand Got : René Ghil, poète des écoliers, étude (p. 125-131)
René Ghil : [Quatre poèmes suivis de leurs commentaires par l'auteur :] Le chant du pêcheur de sardines [inédit] (p. 132) ; La ronde du filet [extrait des Images du Monde (Tome I : 1912)] (p. 133) ; Petit Pantoun des douze mois [inédit] (p. 134) ; Berceuse d'après-midi [extrait de L'Ordre altruiste (Edition 1909)] (p. 134-135), poèmes [en note : "En illustration de cet article, nous publions les quatre poèmes suivis de leurs commentaires, auxquels M. Armand Got fait allusion."] (p. 132-135)
René Morand : René Ghil intime, étude (p. 136-139)
Louis Charles-Baudouin : L'isolement de René Ghil, étude (p. 140-141)
Pierre Viguié : René Ghil au "Sublet", étude (p. 142-144)
Alexandra de Holstein : A René Ghil, souvenirs d'une collaboration et d'une très grande amitié, souvenirs (p. 145-151)
Jean de Cours : Adieu à René Ghil, étude (p. 152-157)
Sadia Lévy : Kinah pour la mort de René Ghil (lamentation sur un mode prophétique), poème (p. 159-160)
LA PRESSE ET LA MORT DE RENÉ GHIL
(p. [161]-168)
*** : [extraits de : L'Intransigeant, Le Figaro, Comœdia, Le Temps, Le Journal, L'Illustration, Le Mémorial des Deux-Sèvres, Liège ; Journal Littéraire, La Vie, Mercure de France, Le Monde Nouveau, Montparnasse ; liste des journaux et périodiques de La presse étrangère ayant rendu compte de la mort de René Ghil] (p. [161]-168)
*** : Bibliographie [Vers ; Prose ; Traductions (en collaboration avec Mme A. de Holstein ; Poésies mises en musique ; Récitations, conférences, théâtre ; Collabrations ; Iconographie ; A consulter] (p. [169]-175)
*** : Table des matières (p. [177]-[178])
Document iconographique
"René Ghil"
Portrait photographique par Choumoff

RYTHME ET SYNTHÈSE (3e année) N° 29 - JUIN 1922

RYTHME ET SYNTHÈSE
3e année - N° 29 (Juin 1922)
[Date de publication : juin 1922 - Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) - 2e de couverture : Titre, Périodicité ("Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre"), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention ("MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30"), Sommaire - 3e de couverture : Dépôts ("RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux "Amis des Livres" (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l'Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l'Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain." ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens"), Mention ("Prière d'adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe.") - 4e de couverture : Éditions Rythme et Synthèse (Adresse ; Vient de paraître : Gaston Moreilhon : Au pays des guignols et des marionnettes / I. La Vision du Petit Homme / Poème / 1 vol. in-18, Prix : 3 fr. // Paul Jamati : Le vent de guerre / Poème symphonique / Précédé d'une Préface et suivi de deux études / 1921 / 1 vol. in-16 jésus, Prix : 3 fr.) Haut de Page [193] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) - Bas de Page 216 : Gérant, Imprimeur - Pagination : 24 pages]
Sommaire
Mme Ackermann : Le Positivisme, poème [en note : "Extrait du volume à paraître, de M. C. Fusil : Lectures Scientifiques en vers. On reconnaît ici la pensée de M. Berthelot et celle de Taine, lorsqu'il écrivait : "Il est possible que la vérité scientifique soit au fond malsaine pour l'animal humain tel qu'il est fait"." - extrait de Poésies philosophiques] (p. [193])
Paul Jamati : Questions de technique, étude (p. [194]-200)
Lucien Fabre : Le Poëte à l'île dormant, poème (p. [201]-202)
Georges Jamati : L'enseignement de M. René Ghil, étude (p. [203]-207)
J.-J. Van Dooren : Crépuscule sur la Ville, poème en vers libres (p. [208])
CHRONIQUES
Gabriel Brunet : Romans [La Bougie bleue, par Gaston Picard, Paris, 1922, Delalain, éditeur - (p. [209]-210) ; La Loi d'Amour, par Marcel Batilliat, Paris, 1921. Fasquelle, éditeur - (p. 210-211)], comptes rendus (p. [209]-211)
Georges Jamati : Théâtre [Théâtre des Mathurins (La Chimère). - Césaire, de M. Jean Schlumberger - (p. 211-212) ; Martine, de M. Jean-Jacques Bernard - (p. 212) ; La Farce de Papa Ghéorghé, de M. Adolphe Orna - (p. 212-213) ; Intimité, de M. Jean-Victor Pellerin - (p. 213)], comptes rendus (p. 211-213)
Georges Jamati : Art [Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts], compte rendu (p. 213-216)
Tristan Rémy : Note [Congrès international des artistes progressifs], note (p. 216)

samedi 10 février 2018

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (4e année) N° 3 - 25 MARS 1922

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IVe année - N° 3 (25 mars 1922)
[Date de publication : 25 mars 1922 - Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité - 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention ("Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles."), Sommaire - 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) - 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart ("Pour connaître les Esthétiques nouvelles et les Œuvres les plus significatives de ce temps / Lisez / La Vie des Lettres / Véritable Anthologie internationale d'avant-garde / Directeurs : Nicolas Beauduin et William Speth / Paraît tous les deux mois par volumes de 128 pages minimum, grand format 28 x 19, avec de nombreux Bois originaux et des reproductions d’œuvres des meilleurs artistes contemporains. / Abonnement à 6 numéros : 30 francs adressés 20, rue de Chartres, Paris-Neuilly. / (Il est adressé un numéro spécimen contre la somme de 5 francs.") ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1922, Prix du numéro, Imprimeur  - En-tête Page 49 : Titre, Illustration, Date - Pagination : 24 pages] 
Sommaire
Henri Vandeputte A D'Orbaix, polémique [réponse à l'article de Gaston Heux paru dans le numéro précédent] (p. 49-52)
Pascal Pia : Campagne, poème [daté "août 1921"] (p. 53)
Émile Mambour La Visite, poème en vers libres (p. 53-54)
D.-J. d'Orbaix : Cinéma, poème en prose (p. 55-56)
Pierre Broodcoorens : Des Précurseurs aux Contemporains (Réflexions critiques sur l'évolution des Lettres belges) (suite), étude [en note : "Conférence donnée au Cercle des Sociétés populaires de Verviers, le jeudi 19 janvier 1922." - à suivre] (p. 56-61)
N. de Solpray : Il n'est pas encore là !, poème (p. 61)
Edmond Vandercammen Encore un songe, poème en vers libres (p. 62)
Fernand Rigot : Bonhomme de rêve, poème (p. 63)
Ant. Marselt : La Bataille Musicale, dialogue [précédé de quelques lignes de D.-J. d'Orbaix : "Sept musiciens : Hervé Claus, Karel Albert, Jules Gien, Lode Vets, E. Mesens, Aug. Bayens et Georges Monier nous offrirent, le 10 mars, une audition de leurs petites œuvres. / La presse n'en relata que le fait-divers d'un beau tumulte. Aussi bien cette séance créa-t-elle tout un désordre : cris, huées, sifflets finalement écrasés de bravos. / De la part des jeunes qui annonçaient ici-même : "Des sifflets seront tenus à la disposition du public", ce fut une faiblesse, non de n'en point distribuer, mais de pâlir un peu, puis de trembler puis de bondir quand l'hostilité se révéla à coups de fusées sonores. - Un vieux Monsieur fit un discours à la jeunesse incompréhensive qui huait derrière lui. Puis Georges Monier se montra et, pour remercier ce partisan vénérable, il maudit les bonzes et les fossiles et termina ses trois phrases sous le signe de Cambronne. / Cette séance faillit tourner mal. Et pourtant, en fin de programme, notre ami Pierre Bourgeois avait très justement écrit : "La farce et le drame, également, sont dignes de l'art : le rieur, comme l'affligé, est émouvant"."] (p. 64-66)
Humberto Rivas : Insomnie, poème [extrait de Ultra (Madrid) - traduit de l'espagnol] (p. 66)
Jean-Jacques Gailliard : Douleur, bois gravé (p. 67)
LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE
Émile Desprechins : La psychologie de l'image d’Épinal, étude (p. 68-69)
A[lix]. P[asquier]., F[ranz]. H[ellens]. : Les Livres [Horace Van Offel. - Le Peintre galant (Nouvelle Collection Albin Michel) - signé A. P. - (p. 69-70) ; La Mettrie : L'Homme-Machine ; Noël du Fall : Propos rustiques (Collection des chefs-d’œuvres méconnus, Bossard, Paris) - signé F. H. - (p. 70) ; Albert Bailly : Au service de la France (Paris, Jouve) - signé A. P. - (p. 70-71)], comptes rendus (p. 69-71)
*** : Liste des Souscripteurs au Monument P.-H. Devos, liste (p. 72)
Document
"A D'Orbaix"
Vous m'invitez à un match avec M. Heux. Je ne joue pas. M. Heux ne serait pas un adversaire digne de moi ? Mon dieu, lui ou un autre. En somme, il est orfèvre et, en principe, je lui devrais réponse pour la raison que mon article a, paraît-il, mouché son nez. Je refuse parce que M. Heux, feignant l'indignation devant un mot qu'écriraient, avec bien d'autres plus gauloisement français, Rabelais, Tailhade, Han Ryner, cherche une polémique personnelle, qui amuserait peut-être L'Hulskamp, mais qui serait indigne de la Bataille, de M. Heux lui-même, de moi certainement et, avant tout, de la grave question dont il s'agit : "Poésie marche avant ou marche arrière ? Créateurs ou imitateurs ? Rythme ou ronron ? Étouffer sous l'amoncellement des fausses gloires ou déblayer - et quelques-uns, enfin, entendent la clameur de nos maîtres, le chant de nos amis et - pourquoi ne pas le dire ? - notre cri ?"
M. Heux, à part ce détail (qui, pour les honnêtes gens ne s'intéressant qu'aux œuvres et aux idées, a son importance), a tout le temps raison :
Quand il dit qu'il n'est pas original ;
Quand il s'aligne pour défendre ceux qu'il admire ;
Quand il demande que j'étaie de preuves, d'exemples, mes négations, à première vue audacieuses.
Mes preuves, je ne demande qu'à les apporter, puisées aux poèmes les plus célèbres de ceux que j'ai cités, mais, diable, c'est tout un travail que vous me demandez là, mon cher D'Orbaix. Tout un livre. Je préférerais de beaucoup que nous invitions un jour, à l'occasion, vos lecteurs, et mes ennemis, si j'en ai, à venir m'entendre parler sur le sujet, en main les œuvres de Baudelaire, de Leconte de Lisle, de Hérédia, de Gilkin et de la tant mélodieuse Comtesse. On affirme en bloc, en général ; on prouve en détail - et quand on entre dans le détail, on ajoute au tableau les indispensables nuances. Il va de soi que je ne mets pas au même niveau Giraud, H. de Régnier, Quillard, que Van Arenbergh, Richepin, Zamacoïs. Si je les ai, irrespectueusement, les uns et les autres fourrés dans le même sac - et le lecteur a bien compris - c'est que je crois que leur conception de la poésie est, avec plus ou moins de talent dans la réalisation, identique - et identiquement néfaste. Néfaste parce que marche arrière, recommencement, rhétorique, ronron, etc. Il y a eu un homme qui s'est appelé Hugo ; qui a fait des choses prodigieuses ; qu'il ne serait pourtant que trop facile d'éreinter, parce qu'il a lui-même commencé à se répéter - et de qui sont sortis tous les poètes voués au néant du XIXe siècle. La mode, la modernisation du sujet ont pu faire illusion un moment quand, après la Conscience, un Coppée écrivait la Bénédiction ; quand, après les Orientales (ah ! qu'elles me plaisent !), nous avons eu tous les antiques, tous les exotiques, de Leconte de Lisle à Sébastien-Charles Leconte, en passant par Hérédia, Merrill, Giraud ; quand, après la Chanson des rues et des bois, aux étonnantes puérilités, aux acrobaties étourdissantes, ce furent Banville, Rostand, Clovis Hugues, Valère Gille ; quand, après les Ruy Blas et les Hernani, dont le coup de gueule (pardon, M. Heux !) nous sembla de l'âme, on nous servit Mendès, Silvain, Mortier, Fauchois, Jacques Richepin ; quand, après la ferveur et les soi-disant grandes pensées des Contemplations, des Rayons et les Ombres, vinrent Sully né Prudhomme, Gregh, la Comtesse, Larguier, André Dumas, Maurice Levaillant ; quand, enfin, après l'Année terrible, voici tous les Zizi-Pampan qui ont lyré la Grande Guerre. Partout, pendant cent ans, c'est Hugo le creux, Hugo le bavard, Hugo douze pieds sonnant bien fort, que nous retrouvons dans tous les rimeurs ! (Nous le retrouvons même dans de bons écrivains : Corbière, Verhaeren, mais au début de leur œuvre seulement.) Il y avait une forme clichée, la partie morte de Racine et de Corneille, qui indignait Hugo dans Ponsard et Lefranc de Pompignan. Il l'a chahutée, cette forme, pour faire autre chose, pour avoir le droit d'être lui-même, par légitime orgueil de Victor Hugo qu'il était. Mais il a mis au monde un autre cliché, le sien - et ces gentlemen honorables du Parnasse, de la Jeune Belgique, du sous-Parnasse, de la néo-Jeune-Belgique, en vivotent toujours, s'y sont murés ad aeternum. Vous rappelez-vous leurs cris d'effroi quand les "décadents" parurent, plus tard les verslibristes ? Ils sont de même aujourd'hui contre les fantaisistes et toutes les variantes de Dada. Au nom de quoi ? De la Tradition ? Mais leur tradition, c'est Hugo - même quand ils ressuscitent la Pléiade. La tradition c'est
Pan pan pan pan pan pan - pan pan pan pan pan pan
douze après douze, bien sagement, ou très soi-disant lyriquement, à perpète, jusqu'à la mort de nos nerfs ou des acteurs tragiques. Quand l'homme a tant de voix ! Quand il devrait être, quand il est autant de façons de s'exprimer qu'il y a d'artistes. Ni la langue, ni le rythme, ni le vers, ni les mots de Verlaine ne sont ceux de Marceline Desbordes-Valmore, dont il est pourtant le frère naturel ; pas plus que Kahn ne répète le meilleur Gautier (Ô bel arbre d'Abyssinie...) ; ni Vildrac, Verlaine ; ni Aragon, Rimbaud, etc., etc. La Tradition ? Elle est ici, chez ceux qui la créent, chez les nôtres, Messieurs. De tous les poètes fins, galants, impertinents, qui tournèrent si adroitement la strophe au XVIIIe, ce n'est pas Banville qui est la suite, mais André Salmon, mais Toulet. De Villon, le frère cadet qui est-ce ? L'auteur des Gueux ? Non : Guillaume Apollinaire. Après La Fontaine : Francis Jammes, Tristan Derème, Eluard, et non Rameau, Vicaire, Rostand de Chantecler. Après Racine et Lamartine, lyriques profonds et moelleux, pas Madame de Noailles avec ses boursouflures, mais Spire, mais Reverdy. Après Molière, Crommelynck quoi ! et non M. Spaak ni Mme Duterme... La poésie n'est pas un travail, où l'apprenti répète le geste du maître, mais un art à qui innovation chez l'auteur, surprise chez le lecteur sont aussi indispensables que savoir-faire, mesure et goût. Et "innovation" n'est pas assez fort ; c'est "explosion spontanée" qu'il faudrait dire. Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage, a dit votre oncle, cet âne. Non ! "Cent fois sur votre écrit recrucifiez-vous..." C'est nous-mêmes, artistes, qu'il faut que nous refassions, infatigablement, jusqu'au moment où l'œuvre explose toute seule, sous notre front, sous notre plume. Les meilleurs n'ont que des chefs-d’œuvre ou des ratés. Des médiocres tout est bon, rien n'est excellent.
Et maintenant, puisque ma boutade, profondément sincère, a été prise pour un abattage, pourquoi cet abattage ? Par dégoût du vers régulier ? Sottise ! Moi le fanatique d'Emmanuel Signoret. Moi Hugolâtre. Moi (mais ne le dites pas à M. Heux) à qui il arrive de me bercer d'un "Cuir de Cordoue", d'un "Mauvais Jardinier", d'une strophe glorieuse de la Sandale ailée ! Sottise ! Voici : on n'entretient un beau jardin qu'en y faisant des coupes sombres ; on ne permet aux fraisiers de verdir, aux iris de montrer leur or, aux jacinthes de vider leurs cloches à parfums qu'aux dépens du sombre lierre, classique, tenace, envahissant. A nous liberté, vie, air respirable ! Nous sommes trop. Tuons d'abord les vivants refroidis et les macchabées qui s'obstinent. Banville ou Salmon ? - Salmon ! - Vous dites Banville et Salmon ? - Si ça vous amuse, parce que Banville en fait, c'est un des bons parmi les mauvais... Mais ne m'entraînez pas trop loin dans la voie des concessions... Un jour, j'étais avec Verhaeren au veston rouge dans son atelier de la rue du Commerce. Il cueillit dans la bibliothèque une Anthologie des Poètes Romantiques et, brusque, avec cet air de menace que sa conviction prenait volontiers : "Poussière ! Regarde. Il y a 60 noms à la table. Eh bien, il y en a 40 que ni toi ni moi ne connaissons - et sur les 20 qui restent, dix qui ne sont plus que des noms. Quant aux dix autres..." Moi : "Arrête !" Mais Verhaeren : "Tu n'as pas compris la leçon que je te donnais. Tout à l'heure tu voyais 56.000 types de génie à notre époque. Il n'en restera pas plus que de celle d'Hugo." Et après un moment de rêverie : "Admirer peu de choses, mais à fond, avec frénésie..."
Et pourtant, ce Verhaeren, qui aimait si peu d’œuvres à part la sienne et qui, dans l'intimité, brandissait un sécateur trois fois plus grand que le mien, comme il se montrait bienveillant, encourageant pour les hommes. Il était dans le vrai. Paix à ceux qui sont de bonne volonté. Tuons d'abord... disais-je. C'est des œuvres que j'entendais parler. Il n'y a pas d'individu plus affable, plus cordial, plus ouvert aux idées nouvelles, plus sympathique en somme que M. Henry Bordeaux. Et pourtant... Il n'y a pas de plus souple, de plus joyeux, de plus généreux vivant que M. Jean Richepin. Mais ses vers... Et même les plus ternes, les plus aigris, les plus infatués d'eux-mêmes, les plus endormis, les plus bêtes, les plus trublions, les plus mauvais écrivains de nos contemporains, pourquoi n'auraient-ils pas le droit de humer le pot, de brouter la salade, de fumer la pipe, comme vous et moi ? Mais leurs livres, c'est une autre paire de manches. Le lecteur est un pauvre être qui ne vit consciemment que quelques milliers de jours, dans chacun desquels il ne peut donner qu'une heure ou deux à la lecture. J'aime mieux qu'il lise Van Lerberghe (qui est doux et grand) que Séverin (qui est mou et moche), Max Jacob que Cocteau qui lui a chipé tout ce qu'il a d'intéressant et - plutôt que tant de gens, dignes des prix de l'Académie (française) et que je n'ose plus maintenant nommer de leur nom générique - tous les Pascal Pia, Dermée, Paul Budry, Neuhuys, Pansaers, Louis de Gonzague Frick, Soupault, Breton, Cendrars, Hellens, Céline Arnauld, Paul Morand, Jane Hugard, Jean Dominique, Péret, Jouve, Martinet, Hertz, Dermenghem, Pillement, Millet, Sauvage, Mélot du Dy, Lochac, Delacre, Jean Cassou, Romane et, sans flatterie, D'Orbaix, en qui nous avons mis nos espérances.
Henri VANDEPUTTE.

dimanche 4 février 2018

RYTHME ET SYNTHÈSE (3e année) N° 27 - AVRIL 1922

RYTHME ET SYNTHÈSE
3e année - N° 27 (Avril 1922)
[Date de publication : avril 1922 - Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) - 2e de couverture : Titre, Périodicité ("Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre"), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention ("MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30"), Sommaire - 3e de couverture : Dépôts ("RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux "Amis des Livres" (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l'Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l'Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain." ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens"), Mention ("Prière d'adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe.") - 4e de couverture : Éditions Rythme et Synthèse (Adresse ; Vient de paraître : Gaston Moreilhon : Au pays des guignols et des marionnettes / I. La Vision du Petit Homme / Poème / 1 vol. in-18, Prix : 3 fr. // Paul Jamati : Le vent de guerre / Poème symphonique / Précédé d'une Préface et suivi de deux études / 1921 / 1 vol. in-16 jésus, Prix : 3 fr.) Haut de Page [145] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) - Bas de Page 168 : Gérant, Imprimeur - Pagination : 24 pages]
Sommaire
Daru : La Nature du Soleil, poème [daté "1830" - en note : "Extrait du volume à paraître, de M. C. Fusil : Lectures Scientifiques en vers. Il semble que, dans ce fragment, Daru se soit surtout inspiré des travaux de Herschel sur les taches du soleil (1795) ; il cite d'ailleurs, à l'appui de son poème, un important extrait du Traité élémentaire de Physique de Biot, qui les résume et dont il suit minutieusement l'exposé." - extrait de L'Astronomie (1830), V.] (p. [145]-146)
C. Fusil : Lucrèce, étude (p. [147]-149)
Tristan Rémy : Poèmes : I. Drame (p. [150]) ; II. Quai Valmy (p. 151), poèmes en vers libres (p. [150]-151)
Marcel Batilliat : Survivre (prélude), récit (p. [152]-157)
Costi Palamas : Le pays où l'on ne meurt pas, poème [en note : "M. Costi Palamas, - qui naquit en 1859 et que ses compatriotes considèrent comme leur plus grand poète actuel d'inspiration philosophique, - est l'un des premiers qui ait écrit dans la langue moderne, la seule vraiment vivante. Une traduction française de ses œuvres est en préparation." -  extrait du volume : Les Autels, et traduit du grec par T. M. Mustoxidi] (p. [158]-160)
CHRONIQUES
Paul Jamati : Poèmes [La Vision du Petit Homme (Au Pays des Guignols et des Marionnettes, I), par Gaston Moreilhon, Paris, 1922, Éditions Rythme et Synthèse], compte rendu (p. [161]-163)
Gabriel Brunet : Romans [Lettres à Sixtine, par Remy de Gourmont, Paris, 1921, Mercure de France], compte rendu (p. 163-165)
Georges Jamati : Théâtre [Comédie des Champs-Elysées (La Chimère). - Danses dans le silence], compte rendu (p. 165-168)
G[eorges]. J[amati]. : Note [sur la disparition de Pierre d'Alheim], note (p. 168)